Qui a dit, « Ne tirez pas sur l’ambulance ! » En tous cas, ni Nicolas Sarkozy, ni Jean-Christophe Lagarde, c’est certain !

mai 19, 2008

Pour fêter ses 1 an de règne présidentiel, Nicolas Sarkozy a décidé de s’attaquer « courageusement » … à la baisse du pouvoir d’achat ? Non, non, vous n’y êtes pas, c’est au droit de grève, bien sûr, que notre président préféré s’attaque avec le courage qui caractérise les grands hommes.

Et il le fait avec de gros sabots bien gras et bien lourds de démagogie populiste, tentant de dresser le peuple de France contre le service public de la France et pas le moindre, celui qui est censé prodiguer l’enseignement de la république à ses enfants. Ainsi peut-on lire dans la dernière newsletter de l’UMP d’aujourd’hui le texte suivant :

« Dites oui à l’accueil de nos enfants à l’école les jours de grève »

« Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l’été, instaurant le droit à l’accueil des élèves dans les écoles les jours de grève. »

« Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions. »

« Le Président de la République, le Gouvernement, et l’UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. »

« Le Président de la République, le Gouvernement, et l’UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. » etc…

Bel exemple de solidarité nationale que nous délivre là le président de la république, son premier ministre et son parti. Il ne manque à ce petit texte que l’autre parti de droite, le Nouveau Centre et non inénarrable nouveau n°2, Jean-Christophe Lagarde, toujours apparemment à l’affût de mesures bien populistes lui aussi.

La France tombera-t-elle dans ce piège aussi grossier ?
Nous pensons, nous rêvons que non !

Le droit de grève est sacré !

Tout d’abord, le droit de grève est un droit conquis de haute lutte par nos anciens, qui bien souvent donnèrent leur vie et leur sang pour que la justice sociale, dans notre pays et bien d’autres, puisse s’établir et se négocier, sur la base de ce droit fondamental de pouvoir cesser le travail, dernier recours lorsque tout dialogue est bloqué. Avant, rappelons-nous, le seul recours était l’insurrection…

Or, toute tentative d’obstruction de l’exercice de ce droit, toute dérive visant à casser la grève, contourner la grève, annuler l’effet de la grève, quelque soit la tentative, quelque soit la dérive, si petite qu’elle soit, est dangereuse, pour la paix sociale, pour la démocratie ! Car il emporte le risque d’éliminer toute possibilité de dialogue et de négociation, en cas de conflit dur. Alors, le jour venu, lorsque l’exaspération sera trop lourde, lorsque la coupe sera vraiment pleine, le seul recours risque de re-devenir l’insurrection. Est-ce cela que nous voulons ? Est-ce cela que Nicolas Sarkozy veut ? Et au cœur même de notre ville, est-ce cela que Jean-Christophe Lagarde veut ?

A droite, on veut toujours gommer le symptôme pour ignorer le mal !

Se préoccuper des enfants qui ne peuvent pas aller à l’école les jours de grève, c’est beau, c’est grand, cela semble même ne pas pouvoir être remis en question, cela semble aller de soi ! Qui sont donc les affreux méchants qui osent s’élever contre cela ?

Sauf que… Sauf que lorsque l’on décide de sortir de ce discours démagogique et hypocrite, qui démontre une chose au moins, c’est le peu d’estime dans lequel on porte le peuple, jugé suffisamment crétin pour se laisser abuser par ce genre de raisonnement, lorsque l’on sort de cette mascarade, il est possible de se poser 2 simples petites questions de bon sens :

  • Nicolas Sarkozy est-il Bernadette Soubiroux ? A-t-il reçu la révélation divine ? La droite a été au pouvoir pendant très longtemps… Le droit de grève existe depuis bien longtemps… Nous fêtons même cette année, ce mois-ci, un anniversaire historique de l’exercice ultime du droit de grève… Et bien durant toutes ces années, personne, à gauche bien évidemment, mais à droite non plus, ni De Gaulle qui fut pourtant bien bousculé par les évènements de mai 68, ni Pompidou, ni Giscard, ni Chirac, personne à droite ne songea à ébranler ce soubassement solide et fondamental de la paix sociale. Seul l’ami Nicolas Sarkozy sembla découvrir cette pseudo-évidence, cette révélation, consistant à gommer les effets indésirables de la grève, plutôt que de s’attacher, comme tous ses prédécesseurs, à travailler à guérir le mal. Mais il est peut-être vrai que pour lui, pour la nouvelle UMP Sarkozyenne et le Nouveau Centre de notre N°2 Jean-Christophe Lagarde, le fait que les enfants modestes ne puissent recevoir l’enseignement, ce n’est pas grave, tant qu’on ne les voit pas, bien gardés dans les services des mairies de droite… Leurs enfants à eux, pendant ce temps, où sont-ils ? Oups, bien sûr, les amis parents de Nicolas Sarkozy peuvent se payer gouvernantes, cours particuliers, écoles privées etc. Peut-être est-ce que c’était en prévision de cela, le cadeau du bouclier fiscal . . .
  • Qu’est-ce qu’on fait si les jours de grève sont payés, en cas de victoire des grévistes ? Et oui, voyez-vous, il fut un temps où les jours de grève étaient payés, … lorsque le mouvement de grève obtenait gain de cause ! Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Lagarde et leurs amis ont dû l’oublier ! En effet, s’il était logique que les jours de grève ne soient pas payés, en cas de défaite des grévistes et de reprise du travail, démontrant ainsi que leur grève n’était pas légitime, il était en revanche effectif et normal que les jours de grève soient finalement payés, une fois la grève terminée, si les grévistes, victorieux avaient eu gain de cause, la négociation ayant pu avoir lieu à leur avantage. En effet, la grève était donc légitimée et le patron se devait de reconnaître et assumer son erreur. Or, que dit Nicolas Sarkozy ? « Les mairies seront dédommagées des frais de garde par le reversement des journées de grève non payées ». Mais alors, quid si le mouvement est légitime et les jours de grève payés ? Cherchez l’erreur, trouvez la mauvaise foi…

Bref, arrêtons le massacre, stop aux hypocrites de cette mauvaise droite française, la droite vaut mieux que cela. Le populisme n’honore pas celui qui s’y adonne et le conduit doucement, inexorablement, vers les fonds insalubres de ce que l’homme recèle de plus dangereux pour l’homme.

Messieurs les patrons de la république, mettez-vous plutôt au travail !

Alors, plutôt que tirer sur toutes les ambulances qui passent, l’enseignement, le pouvoir d’achat, le temps de travail, Mesdames et Messieurs qui ont été portés par le peuple de France au gouvernail de notre pays, aux commandes de nos villes, mettez vous au travail et faites le bien, pour la France et avec elle, écoutez la, écoutez nous, prenez le temps entre 2 avions, 2 émissions de télé, de vous assoir à la table conviviale des négociations, vous verrez que nos enseignants ne mordent pas, que les fonctionnaires ne sont pas forcément des paresseux indolents, que les salariés, du privé, du public, se tuent à la tâche chaque jour que Dieu, Allah, la nature ou quiconque d’autre, fait, que les chômeurs et les RMistes n’en peuvent plus de ne pas pouvoir participer à la construction collective et que les patrons, notamment l’armée des quelques 1,6 millions de patrons de petites et moyenne entreprises, celles qui participent de la richesse du pays, ne sont pas tous de cette droite là…

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste


Un an de Sarkozy déjà ! Quelle misère !

mai 7, 2008

C’était il y a un an, Nicolas Sarkozy remportait les élections présidentielles, après une campagne fondée sur un message « J’ai changé ! », un slogan, la « rupture tranquille », des promesses, à l’interne, la défense du pouvoir d’achat, à l’international, la défense des valeurs de la France, la défense des libertés.

C’était alors les premières manifestations du changement selon Nicolas Sarkozy : après Bigard et Mireille Mathieu à la Concorde, c’était soirée au Fouquets entre amis du monde de la finance, de la grande entreprise sans oublier le show-biz et le People, promenade en yacht avec l’ami Vincent Bolloré, etc. etc.

Un an plus tard, où sont passées les belles envolées lyriques ?

Un an plus tard, où sont passées les belles envolées lyriques sur la politique internationale gaullienne, la lutte courageuse contre les tous les fanatismes et toutes les oppressions ? Au fond de la tente dressée en plein Paris de M. Khadafi, au verso du pitoyable badge de l’équipe de France Olympique, ou plutôt dans la poubelle où il a fallu le jeter, tant la violence inouïe de son message révolutionnaire « Pour un monde meilleur » révulsait le CIO, risquant de heurter les dirigeants chinois ?

Un an plus tard, où sont passées les belles promesses ?

Certainement au même endroit que notre pouvoir d’achat. Seuls certains d’entre nous (souvenez-vous, dès le début de l’été, le « bouclier fiscal ») ont pu en profiter un peu. Hélas, ce n’était pas les plus démunis, pensez-vous, ils sont bien trop nombreux… non, c’était les plus riches parmi les plus riches, les copains quoi… Ensuite, patatras, terminé. L’ouverture c’est bien pour piquer des personnalités de gauche et les compromettre dans un gouvernement de droite qui se cache, mais l’ouverture, cela ne veut donc certainement pas dire, s’emparer des meilleures idées, des meilleurs projets pour les mettre en œuvre.

  • Aussi, à la place de la démocratie participative, on a eu un ultra-président derviche tourneur, ne restant pas en place et décidant de tout, de tout et de son contraire…
  • Aussi, à la place d’une politique généreuse d’effort et de redistribution des richesses vers les plus démunis d’entre nous, nous avons eu M. Brice Hortefeu à l’intérieur qui chasse vers l’extérieur au Karcher les sans-papier, jusqu’à la sortie des écoles maternelles ; Nous avons eu une attaque systématique et désordonnée contre les tous acquis au fil de plus de trois siècles de haute lutte du peuple que nous sommes…
  • Aussi, à la place d’une vaste politique de revalorisation de notre enseignement seule à même de nous permettre d’offrir à nos enfants les meilleures chances d’entrer dans la vie du monde d’ajourd’hui, nous avons eu la promesse de lourdes diminutions de postes pour la rentrée 2008 et la suppression programmée de la carte scolaire, afin de permettre aux plus favorisés de se regrouper entre eux, et aux autres, …de se débrouiller, entre eux ! Hormis apparemment notre maire Nouveau Centre, Nous autres, habitants de Drancy, nous savons ce que cela veut dire dans le 93, n’est-ce pas ?
  • Aussi, à la place d’une prise de conscience claire des enjeux vitaux de la sauvegarde de notre environnement, de notre planète, nous avons eu un Grenelle de l’environnement, doté d’un site internet rien qu’à lui, …mais aussitôt oublié, une fois notre dos tourné !
  • Aussi à la place de l’amélioration de notre Justice, nous avons eu droit aux coupes sombres d’une Ministre de haute couture, faisant son tour de France de fauche des tribunaux de proximité à la hussarde, au mépris du peuple, souverain certes, mais bon pour devoir se déplacer à plus de 100 km parfois pour qu’on lui rende justice !
  • Aussi à la place de prisons plus humanisées, souvenez-vous, fin 2007, le rapport du Comité anti-torture du Conseil de l’Europe accablant sur l’état des prisons françaises et auparavant en 2005, le rapport du commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Alvaro Gil-Robles qui indiquait que les prisons françaises étaient les pires d’Europe ! Et bien, avec Nicolas Sarkozy soutenu d’ailleurs, il faut le souligner, par notre député Jean-Christophe Lagarde (carrément favorable quant à lui au retour de la peine de mort…), nous avons eu un cortège de nouvelles petites lois plus stupides et dures les unes que les autres ayant abouti à l’explosion de la population carcérale ! Or, cette population carcérale, ce sont des êtres humains, ce sont nos sœurs et nos frères, qui ont le droit à vivre dignement, quelque soient les erreurs, les fautes, les crimes, aussi odieux qu’ils soient, qu’ils aient pu commettre. L’humanité se distingue de l’animalité par la conscience qu’elle a de sa faiblesse, par la défense du plus faible contre le plus fort. L’homme ou la femme enfermé dans une prison, est un être faible, à protéger, à préserver, à réhabiliter, à résinsérer, tant qu’il y a une lueur d’espoir. C’est tout le contraire que met en œuvre Nicolas Sarkozy, c’est tout le contraire dont rêve Jean-Christophe Lagarde.
  • Aussi, à la place d’un dialogue social garant de la paix sociale et de la mise en commun des intelligences de tous pour soigner la France, nous avons eu droit à un gouvernement cynique, des ministres qui se moquent de nous, prenant leurs mesures entre deux avions, entre deux cocktails, sans concertation, au mépris des vies humaines concernées, avec l’unique rengaine « Les français nous ont élu pour que nous allions au bout des réformes ». Nous avons eu l’attaque en règle contre le droit de grève ! C’est sûr, il est plus facile de faire disparaitre les symptômes plutôt que de devoir affronter les maux qui nous rongent Monsieur Nicolas Sarkozy, Monsieur Jean-Christophe Lagarde ! Quel courage vous nous montrez là ! Bravo ! Qui croyez-vous abuser ?
  • Aussi, à la place d’un élan de l’économie et une augmentation des emplois, par des meures réfléchies en direction de là où se crée la vraie richesse d’un pays, là où se créent les emplois, c’est-à-dire, les petites et moyennes entreprises, les artisans, les commerçants, etc., nous avons eu le grand déballage guignolesque de ces messieurs et dames du MEDEF et la l’UIMM, se battant comme des chiffonniers à grands coups de caisses noires pleines de millions d’euros bien opaques, nous avons eu les augmentations indécentes des salaires indécents de nos super grands patrons amis indécents de la présidence de la république sarkozienne.
  • Enfin, à la place d’un pays plus humain, plus doux, plus en harmonie avec la grandeur que nous portons en nous, peuple de France, subissons pour nous-mêmes et offrons au monde, un show quotidien médiocre à base de la télé-réalité indigne d’un président se mettant en scène avec l’obscénité d’un parvenu hypnotique au milieu de ses amis choisis, Jean-Marie Bigard, en tête.

Un an, déjà ? Un an à peine ! Combien de temps encore allons-nous devoir endurer cela ? Que faire contre cela ? La gauche n’est pas morte ! Nous n’oublions pas, nous autres socialistes, qu’à Drancy, l’an dernier, vous ne vouliez pas de Nicolas Sarkozy, vous aviez élu Ségolène Royal avec plus de 52% de vos voix ! Alors, je vous le dis, nous sommes toujours là, nous travaillons à construire une gauche qui gagne les élections, nous travaillons à devenir dignes de la confiance que nous espérons vous voir nous confier lors des scrutins à venir, nous partons de loin au niveau local, au vu des scores aux municipales. Mais nous avons de l’énergie à revendre et des idées, chers amis commentateurs de ce blog, nous vous promettons de les partager avec vous, ici et de les défendre partout où ce sera possible, au conseil municipal et partout ailleurs.

A très bientôt,

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste.


Ici, pas d’hypocrisie ! Dassault Falcon Service : un combat clair entre une direction cynique et des salariés courageux

avril 25, 2008

Les socialistes de Drancy soutiennent, sans hypocrisie, la lutte des salariés de DFS !

Certains écrivent des centaines de pages sur les hypocrisies françaises, passent à la radio, utilisent les sites officiels de leur mairie pour promouvoir leur « œuvre » … Mais où sont-ils sur le terrain de la réalité ? Ce terrain réel où l’atteinte au pouvoir d’achat, l’atteinte aux droits des salariés, s’accomplissent au grand jour, sans fard, sans aucune hypocrisie ! Ce terrain où l’obscénité de la hausse des bénéfices s’accompagne du sacrifice récurrent des hommes qui font l’entreprise ! Hypocrisie ? Non ! Pur cynisme !

Les faits :

Depuis le début de l’année les salariés de Dassault Falcon Service sur l’Aéroport du Bourget (93) agissent à raison de un à deux arrêts de travail par semaine pour des revendications qui concernent l’ensemble du personnel de toutes catégories : salaires, reconnaissance des compétences, maintien et développement des activités de DSF, embauches des très nombreux intérimaires, sous traitants présents à DFS et particulièrement dans les ateliers.

Dassault Falcon Service est considéré juridiquement comme une filiale à part entière et en tant que telle, de Dassault Aviation.

Or, dans les faits : Les dirigeants sont salariés de Dassault Aviation et non pas de DFS ; de plus en plus de tâches, de travaux sont sous-traités ; régulièrement, des salariés DFS sont transféré sur Dassault Aviation.

Tout ceci a pour conséquence d’affaiblir la capacité de Dassault Falcon Service, diminuer son autonomie et détruit peu à peu sa spécificité et sa valeur.

les activités de Dassault Falcon Service sont dédiées aux avions de la gamme Falcon (jet d’affaire) et portent essentiellement sur la Maintenance des avions, l’aménagement d’intérieur, les modifications, les Pièces de Rechanges, ainsi que la location d’avion avec pilote et hôtesse.

Dassault Aviation continuera t-il à dépouiller DFS de ses activités après lui avoir retiré les aménagements intérieur des avions, la vente d’occasion des avions et le stock mondial des pièces de rechange, qui se trouve ironiquement jsute en face de DFS dans un bâtiment de Dassault Aviation ?

« Quand Dassault Aviation décidera t-il de reconnaître DFS comme un établissement à part entière et d’y investir dans les hommes, dans le social, les salaires, les emplois ?

Quant aux salaires et la politique pratiqués à Dassault Falcon Service :

  • c’est moins de 1 300 € net par Mois pour vivre, pour le premier salaire,
  • c’est 36% de perte de pouvoir d’achat en 21 ans,
  • c’est une politique salariale inférieure à celle pratiquée à la maison mère Dassault Aviation !
  • c’est 200 salariés qui ont quitté l’entreprise ces cinq dernières années avec des conséquences graves quant à la perte de technicités ;
  • c’est plus de 50% du personnel intervenant sur avion qui à moins de 3 ans d’ancienneté ;
  • c’est les salariés de 57 ans qu’on envoie, en guise de retraite, au chômage, dans des départs négociés
  • c’est la non reconnaissance des compétences, du savoir-faire, des qualifications,
  • c’est 40% d’emplois précaires, de prêt de main-d’œuvre au travers d’entreprises dites de sous-traitance et de travail temporaire, qui interviennent sur avion

Continuer la lutte !

Au-delà des salariés qui participent régulièrement aux mouvements, c’est l’ensemble du personnel de toutes catégories qui apporte son soutien et sa contribution à la lutte.

Depuis le début du conflit, les salariés avec leurs Organisations Syndicales multiplient les propositions, face à une Direction sourde qui refuse de négocier.

Dans ce conflit les salariés de Dassault Falcon Service sont forts et déterminés. Tous les jours de la vie, dans et hors l’entreprise, ils rappellent que le niveau des salaires à DFS, dans le milieu de l’aviation d’affaires haut de gamme où sont brassés des millions d’euros, ne sont pas en adéquation avec les compétences, les qualifications du personnel et sont loin, très loin du compte.