Dimanche 7 juin, que vous soyez de gauche ou de droite, écoutez vos militants en campagne et votez à gauche :)

mai 28, 2009

Avis de recherche : La droite a encore disparu à Drancy !

En effet, où est-elle ? Habituellement, lorsqu’un scrutin approche, les militants de l’ensemble des forces politiques se retrouvent aux rendez-vous rituels de la vie démocratique locale. Tractage, dialogue avec les passants, cela se passe sur les marchés, le samedi matin, le dimanche matin, etc.

Cette fois, on a bien vu le Parti socialiste et ses militants locaux, ses élus locaux, on a aussi vu les militants communistes, les jeunes communistes, les militants du nouveau Parti de gauche, on a vue Lutte Ouvrière, jusqu’au MoDem et au NPA qui ont tracté sur nos marchés.

Mais d’UMP ou de Nouveau Centre, que Nenni ! Et lorsque, par hasard, nous croisions un élu de la majorité de droite drancéenne et que nous lui posions la question de savoir où ils étaient, celui-ci nous répondait qu’il militait à Neuilly, l’autre nous répondait, « Ah il y a des élections ? » bref, le ton était volontiers mutin, décontracté, peu concerné.

Alors que fallait-il en penser ?

  • Que la droite, nationalement et suivie par les gentils représentants locaux, sans vouloir le clamer sur les toits ou plutôt les marchés, appelait à une large abstention, pour ne pas avoir à tenir compte ensuite du résultat de ce scrutin s’il penchait lourdement sur sa gauche ?
  • Que la droite ne voulait pas faire campagne pour mieux endormir l’électorat ? Pour ne pas avoir à débattre avec nous sur les sujets assez fâcheux de ces derniers mois, sur fond de démonstration claire et limpide de l’échec d’une politique ultra-libérale ayant mené au désastre financier et économique que nous supportons maintenant chaque jour qui passe, pendant que d’autres se sont pressés les uns contre les autres, bien à l’abri sous leur boucliers fiscaux et bien requinqués par les petits milliards d’euros réinjectés dans les gouffres des banques devenues folles ?

Non, cela, je ne peux le croire. Aussi, j’ai cherché ailleurs et je crois avoir trouvé :

Si la droite n’est pas en campagne, à Drancy, comme ailleurs, c’est que sans vouloir l’avouer, elle partage en fait les idées énoncées par la gauche  ! ;)

Et elle adopte la posture de « celui qui ne dit mot, consent ». Alors donc, dimanche prochain, chers amies et amis de droite, lâchez-vous, venez donc voter, libérez votre bulletin gauche, votez pour une liste de gauche ! Et puis, en fait, votez pour une liste porteuse d’un idéal européen, d’un véritable programme de gouvernement de l’Europe, d’un plan de relance sans commune mesure avec les mesurettes qui ne sont allées jusque là que dans les poches de ceux qui ont toujours « gain »  de cause, votez pour le PSE, rassemblement unique de tous les partis socialistes, socio-démocrates, etc. européens, force politique unique en cette Europe à la quelle nous croyons, que nous voulons plus forte, plus juste, moins lâche, moins timorée face à la crise, pour que nous en sortions enfin, toutes et tous et non pas seulement les quelques nantis habituels surprotégés, quelques soient leurs erreurs, leurs errements, leurs fautes toujours plus lourdes et toujours moins sanctionnées ! Arrêtons cela ! Construisez un parlement européen qui nous protège  tous et s’occupe de nous tous, peuple de France, peuple d’Europe dans un monde blessé qui a besoin de toutes nos énergies positives.

Alors, que vous soyez de gauche ou que vous soyez de droite, dimanche 7 juin, votez à gauche, votez PSE. Et si vous vous sentez ni de droite ni de gauche, interrogez-vous, mais ne restez pas trop longtemps sur le milieu de de la route, c’est dangereux ! Traversez complètement vers votre gauche. Venez vous battre avec nous, nous ne sommes pas les femmes et les hommes d’un seul leader ;) Ici, il y a de la place pour tous, au service d’un projet progressiste, d’un projet de société européenne toute entière orientée vers plus de justice et de développement, nons pas agressif, non pas contre le reste du monde, mais harmonieux, apaisé.

Gilles Saulière, responsable du groupe d’opposition socialiste
au Conseil municipal de Drancy


Toujours plus fort : Drancy : la démocratie locale par l’exemple : illustration par le maire, Jean-Christophe Lagarde

septembre 27, 2008

C’était hier soir, 25 septembre 2008, 22h30, à la fin de la séance du conseil municipal : M. Jean-Christophe Lagarde avait indiqué en début de séance qu’il donnerait, exceptionnellement, la parole aux « personnes » qui le souhaiteraient sur le thème de l’article du Parisien intitulé, je cite, « Quand le maire se félicite d’avoir menti… ». Ce qui fut dit, fut fait.

Je fus le premier à demander la parole, sur deux points :

  1. Tout d’abord, je déclarai que je me prononcerais pas sur l’affaire, répétant ce que j’ai suffisamment écrit sur ce thème, ici sur drancydavenir.net, comme sur mon propre blog, Reflexionpolitique.net ou bien que j’ai indiqué au journaliste qui m’interviewait pour MEDIAS LIBRES, à savoir que cette dernière était suffisamment complexe et sensible pour que les socialistes et moi-même restions dans notre démarche sereine, de démêler l’affaire tranquillement, rencontrer les représentants des associations musulmanes concernées, afin ensuite, de voir ce qu’il y avait lieu de faire.
  2. Ensuite, que nous avions estimé particulièrement inconvenant pour un maire, de mentir à ses administrés, dans l’exercice de la gestion de sa ville, « pour leur bien », et qui plus est, de s’en vanter ensuite dans la presse. Cette attitude étant manifestement peu en phase avec les concepts de transparence et de respect de la démocratie locale.

Ceci me prit à peu près 2 minutes et 30 secondes. De quoi amorcer un débat sur le second point, ce thème fondamental des limites que l’on peut ? doit ? attribuer à l’exercice de la démocratie.

Jean-Christophe Lagarde s’empara alors de la parole pendant 35 minutes (!) puis déclara la séance close. Personne n’eut plus la possibilité de s’exprimer, ni moi, ni les autres élus de l’opposition, socialistes, mais aussi communistes et Lutte Ouvrière (l’élu MoDem était absent), qui n’eurent même pas le loisir, s’ils en avaient eu l’envie, de prendre la parole. Je déclare donc volontiers vainqueur du « débat » par K.O. audio sur le score de 33 à 2, Jean-Christophe Lagarde… La démonstration sur le site de la mairie de Drancy, c’est ici, c’est imparable. Exceptionnellement, l’enregistrement de la séance a été mis en ligne dès le lendemain. Bravo à la technique ;)

Cela dit, j’invite chaque drancéenne, chaque drancéen à écouter Jean-Christophe Lagarde, puis à lire ou relire ce que j’ai écrit.

C’est particulièrement édifiant, voire stupéfiant ! Si je me connaissais pas, en écoutant Jean-Christophe Lagarde, je me fuierais à grandes enjambées…

  • Je tiens donc à préciser, s’il en est besoin, que si je n’ai pas répondu à Jean-Christophe Lagarde, ce n’est bien évidemment pas parce que j’approuvais ses propos ni le portrait qu’il dressait des journalistes du Parisien, des socialistes de Drancy et de moi-même, c’est uniquement parce qu’il ne m’a pas permis de lui répondre ;
  • Je prends également le soin de vous communiquer les liens qui mènent aux textes que j’ai écrits sur le sujet et à l’interview de Medias Libres, textes ou propos que je revendique, à l’exclusion de tous autres, à cette date du 26 septembre 2008. En effet, Jean-Christophe Lagarde semble me prêter d’autres tribunes, que je n’ai pas, n’étant pas aussi médiatique que lui, modeste (comme il tient à le rappeler) conseiller municipal d’opposition (et à mandat unique) que je suis.

En définitive, ce que je retiens de ce long, long, long monologue du maire de Drancy, c’est :

  • D’une part que Jean-Christophe Lagarde explique qu’il n’a, en fait, pas menti aux drancéens, mais à un journaliste du Parisien, pendant la campagne des municipales, pour ne pas que ce journal puisse faire correctement son travail d’information etc. etc., on en revient donc bien à ce souci de notre maire de dissimuler la vérité aux drancéens sur les sujets « sensibles » pour ne pas provoquer de trouble, non ? En quoi donc n’a-t-il pas menti aux drancéens ? Et pourquoi donc, s’il l’assume, en faire alors tout un plat ? Je ne demande simplement qu’à débattre avec Jean-Christophe Lagarde sur ce thème relatif à l’exercice de la démocratie locale.
  • Et c’est d’autre part que Jean-Christophe Lagarde explique que je suis « modeste » pendant les séances de conseil municipal (et bien oui, 2 modestes minutes contre 32…, difficile de ne pas être « modeste » du coup…) et que je me transforme en je ne sais quoi, dès que je rentre chez moi, le soir, me mettant alors à raconter n’importe quoi devant mon écran d’ordinateur… Cela, c’est une histoire d’opinion, mais la réalité est que je suis socialiste, défenseur de la légalité, défenseur du droit à vivre tranquillement de toutes celles et ceux qui arpentent le sol français et donc drancéen, quelles que soient leur sexe, leur opinion politique, leur nationalité, leur couleur de peau, leur philosophie ou religion etc. Je suis par ailleurs défenseur du principe de laïcité, de la loi de 1905 et, ce n’est pas antinomique, je suis également favorable à ce que les religions puissent être pratiquées dans des conditions décentes et adéquates et notamment la religion de l’islam, seconde religion pratiquée en France, si je ne m’abuse, n’en déplaise à ceux qui m’attaquent et s’expriment (le plus souvent de façon anonyme) sur des sites que ne renieraient pas les amis de M. Jean-Marie Le Pen.

Une mosquée à Drancy, Oui ! Bien sûr !
Le mensonge et la dissimulation, Non ! Et encore, Non.

- Affaire à suivre -

Gilles Saulière, Conseiller municipal
d’opposition socialiste à Drancy


Jean-christophe Lagarde : des hypocrisies françaises aux mensonges à Drancy

septembre 9, 2008

Il l’avait déjà expliqué lors d’une séance au conseil municipal, portant notamment sur l’officialisation de la vocation exclusive de mosquée de la toute nouvelle ex-salle polyvalente de Drancy Avenir (l’une des deux séances qui n’ont pas été publiées sur le site officiel de la municipalité), il l’a apparemment confirmé au journal Le Parisien le 6 septembre : Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy, nouveau grand pourfendeur des hypocrisies françaises, (du moins dans son livre de l’été), ment délibérément aux Drancéens, pour le bien commun, pour notre bien, car nous autres, Drancéennes et Drancéens, voyez-vous ne sommes  certainement pas capables de penser, de réfléchir par nous-mêmes, nous ne savons pas nous tenir, il faut faire les choses qui paraissent sensibles, dans notre dos, discrètement, en nous mentant sur la réalité, pour que nous puissions uniquement, une fois que tout est fait, reconnaître avec admiration que c’était en effet ce qu’il fallait faire. . .

Mais quel est ce maire qui semble prendre ses administrés pour des brutes incultes et non douées de pensée ?

Faut-il qu’une certaine droite se sente à ce point installée, faut-il qu’un homme politique se sente à ce point investi d’une mission quasi-divine, d’une supériorité sans appel sur les habitants de « sa » ville, d’un paternalisme achevé, pour en arriver là !

Mais qu’est-ce que c’est que cette façon de faire ? Nous savions déjà Jean-Christophe Lagarde peu en phase avec le concept de démocratie participative, cette chose bizarre à ses yeux et qui voudrait dire que le peuple puisse participer aux choses de la la ville dans laquelle il habite, plus d’une fois tous les 6 ans, lorsqu’il s’agit de glisser un bulletin dans l’urne. Quelle idée saugrenue ! « Votez, puis dormez 6 ans ! »

Mais là, c’est quand même un cran de plus dans le mépris affirmé de la citoyenneté de chacune et de chacun, c’est l’affirmation d’une certaine attitude de celui qui pense que tout lui est devenu acquis et que lui seul, au-dessus de la mêlée, a reçu des votes de ses concitoyens le pouvoir de faire ce qu’il veut, de les mener où il veut, en les maintenant dans une ignorance orchestrée, parce qu’ils ne savent pas ce qui est bon pour eux, parce qu’ils ne sont pas suffisamment intelligents pour entendre et comprendre les raisons de tel ou tel projet afin de s’exprimer et donner une opinion digne d’être prise en considération. Et bien NON ! Avec Jean-Christophe Lagarde, c’est « Dormez Drancéennes, dormez Drancéens, ma police municipale veille sur vous, je m’occupe du reste, de tout le reste et vous verrez après comme j’avais raison. »

Êtes-vous d’accord avec cette façon de faire ? Sommes-nous condamnés à être les moutons de notre berger -menteur Jean-Christophe Lagarde ? Quel sera votre prochain mensonge, Monsieur Jean-Christophe Lagarde ?

Quelque soit le fond de l’affaire, ce n’est pas une façon de faire, Monsieur le maire. J’ose espérer que vous réfléchirez à vos actes et que vous vous rendrez compte que la démocratie, qui vous a porté à la plus haute marche de notre ville, qui vous a offert une nouvelle fois cette écharpe tricolore qui orne votre costume, mérite le respect le plus absolu, nécessite de vous une conduite exemplaire et un effort de tous les instants pour expliquer, échanger, écouter vos concitoyens et habitants de votre ville, y-compris au delà des seuls 42 conseillers municipaux qui forment votre majorité absolue au Conseil municipal.

Assumez vos choix au grand jour, n’ayez pas peur de votre ombre ni de la notre, nous aussi Drancéennes et Drancéens, avons reçu à la naissance les dons merveilleux de l’intelligence et du coeur.

Vous devez à votre ville, non pas cette sorte de gouvernement par le mensonge soit disant éclairé, mais une direction claire, précise, transparente et ouverte des affaires de la ville et des ses habitants.

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste.


22 juin, inauguration du wagon témoin du mémorial national du camp de Drancy, l’occasion de se souvenir et de réfléchir à notre devoir de drancéens envers l’Histoire.

juillet 3, 2008

Moment de mémoire, moment émouvant. De 1942 à 1944, notre ville fut le lieu d’où partirent plus de 60.000 malheureux, hommes, femmes, enfants, dont le seul crime était d’être né juif, entassés dans des wagons à bestiaux, pour Auchwitz et qelques autres camps, pour y être massacrés.

Nouvelle exposition dans le wagon lui-même restauré, ce dimanche 22 juin, c’était l’inauguration, en présence de nombreuses associations de déportés, enfants de déportés, des associations juives, les représentants des cultes, juifs, chrétiens, les responsables de la toute nouvelle mosquée de Drancy. Le sous-préfet de Bobigny était là aussi, représentant l’état français, avec le maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde et une délégation du conseil municipal, parmi laquelle, vos trois conseillers municipaux socialistes,  Jocelyne Vivent, Rosalie Lechanoine et moi-même, seuls représentants de l’opposition ce jour là.

Nous déposâmes un bouquet de fleurs de Drancy, devant le monument du mémorial, juste à côté de celle du comité du mémorial, un peu avant la cérémonie, pour honorer la mémoire de ceux qui souffrirent et moururent sous l’action immonde des pires représentants qui soient de l’espèce humaine dans ce qu’elle peut avoir de plus sombre, de plus ténébreux, de plus détestable. Quelques fleurs pour se souvenir et aussi pour se rappeler que chaque jour qui se lève, chaque nuit qui tombe, aujourd’hui, des crimes contre notre humanité se perpétuent,  loin de toute caméra de notre chère presse inefficace, dans le silence odieux de nos consciences endormies, dans l’indifférence malsaine de nos petites vies confortables.

La cérémonie d’inaguration fut émouvante, comme prévisible, puis, après la visite du wagon, un vin d’honneur permit aux nombreux drancéennes et drancéens présents de partager un moment de convivialité œcuménique et en dehors de toutes différences partisanes.

Il était inscrit dans le pré-programme socialiste pour les municipales de mars 2008, le projet de créer sur le site de La Muette, à la place de la cité, un complexe universitaire international, dédié aux travaux de veille, de recherche et d’étude, sur tous les crimes, les atteintes aux droits de l’homme, barbarismes et obscurantismes qui polluent notre planète : j’écrivais alors :

« Pour enfin que Drancy rayonne de culture, qu’elle devienne le lieu de mémoire, d’intelligence et de résistance que son histoire lui impose d’être pour briser le sort qui frappa son passé. Pour qu’elle devienne un rendez-vous pour tous les chercheurs d’humanité, un haut lieu de souvenir, d’information, de culture, sur les années terribles, afin qu’elle se hisse à la pointe du combat pour un « Toujours se souvenir pour ne plus jamais revivre ». Pour qu’alors enfin, peut-être, notre ville ne soit plus synonyme de camp mais au contraire, de progrès contre tous les fanatismes, obscurantismes, barbaries, régimes génocidaires, … , bref tout ce que l’Humanité recèle de plus sombre et que nous nous devons tous de combattre chaque seconde de notre vie. C’est, non seulement possible, mais totalement indispensable. »

Combien de temps encore des familles vivront-elles sur ce site de la Muette ? Dans ces pièces qui furent celles où les juifs furent parqués, en attendant de prendre le train vers la destination finale, entre ces murs peuplés de larmes, de souffrances inhumaines, de la mort qui frappa les plus faibles parmi les plus faibles. Est-il vraiment concevable que cette situation continue ainsi des années encore ?

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste


1848-2008 : il y a 160 ans, nous abolissions l’esclavage. Vendredi 23 mai, à Drancy, nous commémorions cet évènement.

mai 25, 2008

C’était vendredi 23 mai à 19 heures, autour de la statue de Christian Moisa, boulevard Paul Vaillant-Couturier. L’atmosphère était au recueillement, à la célébration de cette date du 23 mai 1948, symbole de l’abolition de l’esclavage, en France, puis, dans les colonies, Martinique, Gaudeloupe, Réunion, Guyane. Victor Schoelcher, homme politique et franc-maçon affirmé, artisan prépondérant de cette immense tournant dans la lutte pour la Liberté et l’émancipation de l’humanité, fut dans nos mémoires, ainsi qu’Aimé Césaire, dont nous gardons dans nos cœurs la blessure encore vive de sa mort trop récente.

Un bon nombre de conseillers municipaux, d’adjoints (notre maire s’était fait excuser, occupé à défendre les intérêts de son nouveau parti de droite (le Nouveau Centre) dans les débats sur la réfome des institutions), le préfet de Seine Saint Denis, la population de Drancy étaient présents avec nos amis de la Martinique, Guadeloupe, Réunion et tous les autres pays, d’Afrique et d’ailleurs, ayant eu à souffrir dans leur chair et dans leur âme de cette abomination que fut et qu’est encore l’esclavage un peu partout dans le monde, parfois même encore aujourd’hui dans le silence assourdissant des appartements de certaines familles françaises sans morale, sans humanité.

Zoom sur la gerbe socialiste au pied de la statue dédiée aux victimes de l'esclavage

Les socialistes, étaient activement présents pour cet anniversaire fondateur pour tout défenseur de la liberté et de l’émancipation de l’humanité et ont souhaité déposer une gerbe mêlant à des fleurs tropicales colorées trois roses rouges couleur du socialisme de cœur, de combat et d’ouverture qui nous anime. La gentillesse de M. Romain Dachiville, 4ème adjoint, nous permit, à Manuel Moenza, qui avait dirigé avec soin la confection de la gerbe de fleurs et Gilles Saulière, Conseiller municipal, alors que ce n’était pas prévu dans le protocole de départ, de pouvoir déposer nos fleurs, les premiers. Instant intense où le temps sembla s’immobiliser pour nous rapprocher des milliers d’êtres humains qui purent enfin goûter la douceur de la Liberté, 160 ans tout juste plus tôt.

Le même jour, à la nuit tombée, une soirée antillaise vînt couronner cette journée dédiée au souvenir de la liberté retrouvée, au gymnase Delaune, musique, percussions, danses convivialité et chaleur furent au rendez-vous jusque tard dans la nuit. Les socialistes étaient encore là et y croisèrent quelques membres éminents du Collectif Drancy Citoyen.


Qui a dit, « Ne tirez pas sur l’ambulance ! » En tous cas, ni Nicolas Sarkozy, ni Jean-Christophe Lagarde, c’est certain !

mai 19, 2008

Pour fêter ses 1 an de règne présidentiel, Nicolas Sarkozy a décidé de s’attaquer « courageusement » … à la baisse du pouvoir d’achat ? Non, non, vous n’y êtes pas, c’est au droit de grève, bien sûr, que notre président préféré s’attaque avec le courage qui caractérise les grands hommes.

Et il le fait avec de gros sabots bien gras et bien lourds de démagogie populiste, tentant de dresser le peuple de France contre le service public de la France et pas le moindre, celui qui est censé prodiguer l’enseignement de la république à ses enfants. Ainsi peut-on lire dans la dernière newsletter de l’UMP d’aujourd’hui le texte suivant :

« Dites oui à l’accueil de nos enfants à l’école les jours de grève »

« Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l’été, instaurant le droit à l’accueil des élèves dans les écoles les jours de grève. »

« Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions. »

« Le Président de la République, le Gouvernement, et l’UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. »

« Le Président de la République, le Gouvernement, et l’UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. » etc…

Bel exemple de solidarité nationale que nous délivre là le président de la république, son premier ministre et son parti. Il ne manque à ce petit texte que l’autre parti de droite, le Nouveau Centre et non inénarrable nouveau n°2, Jean-Christophe Lagarde, toujours apparemment à l’affût de mesures bien populistes lui aussi.

La France tombera-t-elle dans ce piège aussi grossier ?
Nous pensons, nous rêvons que non !

Le droit de grève est sacré !

Tout d’abord, le droit de grève est un droit conquis de haute lutte par nos anciens, qui bien souvent donnèrent leur vie et leur sang pour que la justice sociale, dans notre pays et bien d’autres, puisse s’établir et se négocier, sur la base de ce droit fondamental de pouvoir cesser le travail, dernier recours lorsque tout dialogue est bloqué. Avant, rappelons-nous, le seul recours était l’insurrection…

Or, toute tentative d’obstruction de l’exercice de ce droit, toute dérive visant à casser la grève, contourner la grève, annuler l’effet de la grève, quelque soit la tentative, quelque soit la dérive, si petite qu’elle soit, est dangereuse, pour la paix sociale, pour la démocratie ! Car il emporte le risque d’éliminer toute possibilité de dialogue et de négociation, en cas de conflit dur. Alors, le jour venu, lorsque l’exaspération sera trop lourde, lorsque la coupe sera vraiment pleine, le seul recours risque de re-devenir l’insurrection. Est-ce cela que nous voulons ? Est-ce cela que Nicolas Sarkozy veut ? Et au cœur même de notre ville, est-ce cela que Jean-Christophe Lagarde veut ?

A droite, on veut toujours gommer le symptôme pour ignorer le mal !

Se préoccuper des enfants qui ne peuvent pas aller à l’école les jours de grève, c’est beau, c’est grand, cela semble même ne pas pouvoir être remis en question, cela semble aller de soi ! Qui sont donc les affreux méchants qui osent s’élever contre cela ?

Sauf que… Sauf que lorsque l’on décide de sortir de ce discours démagogique et hypocrite, qui démontre une chose au moins, c’est le peu d’estime dans lequel on porte le peuple, jugé suffisamment crétin pour se laisser abuser par ce genre de raisonnement, lorsque l’on sort de cette mascarade, il est possible de se poser 2 simples petites questions de bon sens :

  • Nicolas Sarkozy est-il Bernadette Soubiroux ? A-t-il reçu la révélation divine ? La droite a été au pouvoir pendant très longtemps… Le droit de grève existe depuis bien longtemps… Nous fêtons même cette année, ce mois-ci, un anniversaire historique de l’exercice ultime du droit de grève… Et bien durant toutes ces années, personne, à gauche bien évidemment, mais à droite non plus, ni De Gaulle qui fut pourtant bien bousculé par les évènements de mai 68, ni Pompidou, ni Giscard, ni Chirac, personne à droite ne songea à ébranler ce soubassement solide et fondamental de la paix sociale. Seul l’ami Nicolas Sarkozy sembla découvrir cette pseudo-évidence, cette révélation, consistant à gommer les effets indésirables de la grève, plutôt que de s’attacher, comme tous ses prédécesseurs, à travailler à guérir le mal. Mais il est peut-être vrai que pour lui, pour la nouvelle UMP Sarkozyenne et le Nouveau Centre de notre N°2 Jean-Christophe Lagarde, le fait que les enfants modestes ne puissent recevoir l’enseignement, ce n’est pas grave, tant qu’on ne les voit pas, bien gardés dans les services des mairies de droite… Leurs enfants à eux, pendant ce temps, où sont-ils ? Oups, bien sûr, les amis parents de Nicolas Sarkozy peuvent se payer gouvernantes, cours particuliers, écoles privées etc. Peut-être est-ce que c’était en prévision de cela, le cadeau du bouclier fiscal . . .
  • Qu’est-ce qu’on fait si les jours de grève sont payés, en cas de victoire des grévistes ? Et oui, voyez-vous, il fut un temps où les jours de grève étaient payés, … lorsque le mouvement de grève obtenait gain de cause ! Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Lagarde et leurs amis ont dû l’oublier ! En effet, s’il était logique que les jours de grève ne soient pas payés, en cas de défaite des grévistes et de reprise du travail, démontrant ainsi que leur grève n’était pas légitime, il était en revanche effectif et normal que les jours de grève soient finalement payés, une fois la grève terminée, si les grévistes, victorieux avaient eu gain de cause, la négociation ayant pu avoir lieu à leur avantage. En effet, la grève était donc légitimée et le patron se devait de reconnaître et assumer son erreur. Or, que dit Nicolas Sarkozy ? « Les mairies seront dédommagées des frais de garde par le reversement des journées de grève non payées ». Mais alors, quid si le mouvement est légitime et les jours de grève payés ? Cherchez l’erreur, trouvez la mauvaise foi…

Bref, arrêtons le massacre, stop aux hypocrites de cette mauvaise droite française, la droite vaut mieux que cela. Le populisme n’honore pas celui qui s’y adonne et le conduit doucement, inexorablement, vers les fonds insalubres de ce que l’homme recèle de plus dangereux pour l’homme.

Messieurs les patrons de la république, mettez-vous plutôt au travail !

Alors, plutôt que tirer sur toutes les ambulances qui passent, l’enseignement, le pouvoir d’achat, le temps de travail, Mesdames et Messieurs qui ont été portés par le peuple de France au gouvernail de notre pays, aux commandes de nos villes, mettez vous au travail et faites le bien, pour la France et avec elle, écoutez la, écoutez nous, prenez le temps entre 2 avions, 2 émissions de télé, de vous assoir à la table conviviale des négociations, vous verrez que nos enseignants ne mordent pas, que les fonctionnaires ne sont pas forcément des paresseux indolents, que les salariés, du privé, du public, se tuent à la tâche chaque jour que Dieu, Allah, la nature ou quiconque d’autre, fait, que les chômeurs et les RMistes n’en peuvent plus de ne pas pouvoir participer à la construction collective et que les patrons, notamment l’armée des quelques 1,6 millions de patrons de petites et moyenne entreprises, celles qui participent de la richesse du pays, ne sont pas tous de cette droite là…

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste


Un an de Sarkozy déjà ! Quelle misère !

mai 7, 2008

C’était il y a un an, Nicolas Sarkozy remportait les élections présidentielles, après une campagne fondée sur un message « J’ai changé ! », un slogan, la « rupture tranquille », des promesses, à l’interne, la défense du pouvoir d’achat, à l’international, la défense des valeurs de la France, la défense des libertés.

C’était alors les premières manifestations du changement selon Nicolas Sarkozy : après Bigard et Mireille Mathieu à la Concorde, c’était soirée au Fouquets entre amis du monde de la finance, de la grande entreprise sans oublier le show-biz et le People, promenade en yacht avec l’ami Vincent Bolloré, etc. etc.

Un an plus tard, où sont passées les belles envolées lyriques ?

Un an plus tard, où sont passées les belles envolées lyriques sur la politique internationale gaullienne, la lutte courageuse contre les tous les fanatismes et toutes les oppressions ? Au fond de la tente dressée en plein Paris de M. Khadafi, au verso du pitoyable badge de l’équipe de France Olympique, ou plutôt dans la poubelle où il a fallu le jeter, tant la violence inouïe de son message révolutionnaire « Pour un monde meilleur » révulsait le CIO, risquant de heurter les dirigeants chinois ?

Un an plus tard, où sont passées les belles promesses ?

Certainement au même endroit que notre pouvoir d’achat. Seuls certains d’entre nous (souvenez-vous, dès le début de l’été, le « bouclier fiscal ») ont pu en profiter un peu. Hélas, ce n’était pas les plus démunis, pensez-vous, ils sont bien trop nombreux… non, c’était les plus riches parmi les plus riches, les copains quoi… Ensuite, patatras, terminé. L’ouverture c’est bien pour piquer des personnalités de gauche et les compromettre dans un gouvernement de droite qui se cache, mais l’ouverture, cela ne veut donc certainement pas dire, s’emparer des meilleures idées, des meilleurs projets pour les mettre en œuvre.

  • Aussi, à la place de la démocratie participative, on a eu un ultra-président derviche tourneur, ne restant pas en place et décidant de tout, de tout et de son contraire…
  • Aussi, à la place d’une politique généreuse d’effort et de redistribution des richesses vers les plus démunis d’entre nous, nous avons eu M. Brice Hortefeu à l’intérieur qui chasse vers l’extérieur au Karcher les sans-papier, jusqu’à la sortie des écoles maternelles ; Nous avons eu une attaque systématique et désordonnée contre les tous acquis au fil de plus de trois siècles de haute lutte du peuple que nous sommes…
  • Aussi, à la place d’une vaste politique de revalorisation de notre enseignement seule à même de nous permettre d’offrir à nos enfants les meilleures chances d’entrer dans la vie du monde d’ajourd’hui, nous avons eu la promesse de lourdes diminutions de postes pour la rentrée 2008 et la suppression programmée de la carte scolaire, afin de permettre aux plus favorisés de se regrouper entre eux, et aux autres, …de se débrouiller, entre eux ! Hormis apparemment notre maire Nouveau Centre, Nous autres, habitants de Drancy, nous savons ce que cela veut dire dans le 93, n’est-ce pas ?
  • Aussi, à la place d’une prise de conscience claire des enjeux vitaux de la sauvegarde de notre environnement, de notre planète, nous avons eu un Grenelle de l’environnement, doté d’un site internet rien qu’à lui, …mais aussitôt oublié, une fois notre dos tourné !
  • Aussi à la place de l’amélioration de notre Justice, nous avons eu droit aux coupes sombres d’une Ministre de haute couture, faisant son tour de France de fauche des tribunaux de proximité à la hussarde, au mépris du peuple, souverain certes, mais bon pour devoir se déplacer à plus de 100 km parfois pour qu’on lui rende justice !
  • Aussi à la place de prisons plus humanisées, souvenez-vous, fin 2007, le rapport du Comité anti-torture du Conseil de l’Europe accablant sur l’état des prisons françaises et auparavant en 2005, le rapport du commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Alvaro Gil-Robles qui indiquait que les prisons françaises étaient les pires d’Europe ! Et bien, avec Nicolas Sarkozy soutenu d’ailleurs, il faut le souligner, par notre député Jean-Christophe Lagarde (carrément favorable quant à lui au retour de la peine de mort…), nous avons eu un cortège de nouvelles petites lois plus stupides et dures les unes que les autres ayant abouti à l’explosion de la population carcérale ! Or, cette population carcérale, ce sont des êtres humains, ce sont nos sœurs et nos frères, qui ont le droit à vivre dignement, quelque soient les erreurs, les fautes, les crimes, aussi odieux qu’ils soient, qu’ils aient pu commettre. L’humanité se distingue de l’animalité par la conscience qu’elle a de sa faiblesse, par la défense du plus faible contre le plus fort. L’homme ou la femme enfermé dans une prison, est un être faible, à protéger, à préserver, à réhabiliter, à résinsérer, tant qu’il y a une lueur d’espoir. C’est tout le contraire que met en œuvre Nicolas Sarkozy, c’est tout le contraire dont rêve Jean-Christophe Lagarde.
  • Aussi, à la place d’un dialogue social garant de la paix sociale et de la mise en commun des intelligences de tous pour soigner la France, nous avons eu droit à un gouvernement cynique, des ministres qui se moquent de nous, prenant leurs mesures entre deux avions, entre deux cocktails, sans concertation, au mépris des vies humaines concernées, avec l’unique rengaine « Les français nous ont élu pour que nous allions au bout des réformes ». Nous avons eu l’attaque en règle contre le droit de grève ! C’est sûr, il est plus facile de faire disparaitre les symptômes plutôt que de devoir affronter les maux qui nous rongent Monsieur Nicolas Sarkozy, Monsieur Jean-Christophe Lagarde ! Quel courage vous nous montrez là ! Bravo ! Qui croyez-vous abuser ?
  • Aussi, à la place d’un élan de l’économie et une augmentation des emplois, par des meures réfléchies en direction de là où se crée la vraie richesse d’un pays, là où se créent les emplois, c’est-à-dire, les petites et moyennes entreprises, les artisans, les commerçants, etc., nous avons eu le grand déballage guignolesque de ces messieurs et dames du MEDEF et la l’UIMM, se battant comme des chiffonniers à grands coups de caisses noires pleines de millions d’euros bien opaques, nous avons eu les augmentations indécentes des salaires indécents de nos super grands patrons amis indécents de la présidence de la république sarkozienne.
  • Enfin, à la place d’un pays plus humain, plus doux, plus en harmonie avec la grandeur que nous portons en nous, peuple de France, subissons pour nous-mêmes et offrons au monde, un show quotidien médiocre à base de la télé-réalité indigne d’un président se mettant en scène avec l’obscénité d’un parvenu hypnotique au milieu de ses amis choisis, Jean-Marie Bigard, en tête.

Un an, déjà ? Un an à peine ! Combien de temps encore allons-nous devoir endurer cela ? Que faire contre cela ? La gauche n’est pas morte ! Nous n’oublions pas, nous autres socialistes, qu’à Drancy, l’an dernier, vous ne vouliez pas de Nicolas Sarkozy, vous aviez élu Ségolène Royal avec plus de 52% de vos voix ! Alors, je vous le dis, nous sommes toujours là, nous travaillons à construire une gauche qui gagne les élections, nous travaillons à devenir dignes de la confiance que nous espérons vous voir nous confier lors des scrutins à venir, nous partons de loin au niveau local, au vu des scores aux municipales. Mais nous avons de l’énergie à revendre et des idées, chers amis commentateurs de ce blog, nous vous promettons de les partager avec vous, ici et de les défendre partout où ce sera possible, au conseil municipal et partout ailleurs.

A très bientôt,

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste.


Ca y est, le conseil municipal a été installé à Drancy. Enfin, une opposition socialiste à Drancy.

mars 17, 2008

 

Le groupe d’opposition socialiste au conseil municipal de Drancy

Le groupe d’opposition socialiste au conseil municipal de Drancy : Gilles Saulière, Jocelyne Vivent, Rosalie Lechanoine.

C’était samedi à 15 heures …et quelques dizaines de minute, notre maire réélu, n’ayant pas de montre, ayant coutume d’arriver en retard à ses rendez-vous, ainsi qu’il le déclare lui-même ;)

C’était le premier conseil municipal après les élections du dimanche 9 mars 2008. Jean-Christophe Lagarde a été réélu Maire par 42 voix contre 6 pour la candidate présentée par la liste de rassemblement à gauche « En avant Drancy ! », Eliane Assassi (dont vous pouvez prendre connaissance de l’intervention ici) et une abstention. Une page s’est tournée, la campagne étant bien close cette fois, l’essentiel étant maintenant de :

Œuvrer dans le présent,

Par une opposition positive et constructive, ayant comme double objectif de :

  • Veiller au bon fonctionnement de la démocratie locale, à la transparence de la gestion et au respect des droits : c’est une tâche importante de l’opposition, garante du respect des intérêts de tous les habitants et particulièrement de ceux qui ne sont pas d’accord avec la politique de la municipalité en place ;
  • Travailler à l’amélioration de la vie des drancéennes et des drancéens, au sein de et avec l’équipe municipale toute entière, notre conviction étant qu’une opposition ne doit pas être aveugle et systématique mais au contraire, ouverte et constructive.

Préparer l’avenir,

Préparer un avenir à Drancy où l’alternance sera devenue crédible au point de pouvoir renverser les rapports de force et faire de Drancy, lors des futures échéances électorales, une ville où une gauche renouvelée saura apporter une réponse nouvelle et légitime aux attentes de ses habitantes et de ses habitants.

Nous avons besoin de vous !

Pour le présent comme pour l’avenir, nous avons besoin de vous, nous avons besoin de chaque bonne volonté, de chaque énergie, pour nous aider, pour nous secouer, pour nous forcer à être présents tout au long de ces semaines, de ces mois et de ces années, pour que nous soyaons à la hauteur des objectifs que nous nous fixons et que vous nous fixerez, chaque jour qui passe, jusqu’à la victoire qui ne saurait nous échapper, vous échapper, la prochaine fois.

Votre groupe socialiste, Gilles Saulière, Jocelyne Vivent, Rosalie Lechanoine, soutenus par Akim Ayad, secrétaire de section et l’ensemble des socialistes de Drancy et de leurs amis, seront là pour vous servir, seront là pour vous écouter, pour vous aider, pour vous faire entendre.

Votre groupe socialiste travaillera également avec l’ensemble des forces de gauche représentée ou non au conseil municipal, parce que le peuple de gauche est d’autant plus riche et positif que lorsqu’il sait aller au delà de ses différences pour entrer dans la réalité du présent et se concentrer sur ses enjeux, ainsi qu’il l’a débuté en ce début d’année 2008, à Drancy, avec le rassemblement, « En avant Drancy ! ».


Un groupe d’opposition socialiste va naître à Drancy

mars 10, 2008

La liste « En avant Drancy ! », liste de rassemblement à gauche au sein de laquelle nous nous, socialistes de Drancy, nous sommes énormément investis ces dernières semaines, a perdu ces élections municipales 2008 de Drancy.

Résultat des votes :

  • Inscrits : 34 269
  • Votants : 18 302 – soit 53,4 %
  • Suffrages exprimés : 17 829 – soit 52 %
  • Abstention : 16 440 – soit 48 % !

Sièges à pourvoir : 49

  • Liste n°1 sans étiquette, conduite par M. Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre) : 12 385 voix, soit 69,5 % des voix
  • Liste n°2 MoDem conduite par M. Jean-Pierre Capmeil : 1 029 voix – soit 5,8 %
  • Liste n°3 Gauche rassemblée « En avant Drancy ! » conduite par Eliane Assassi et Gilles Saulière : 4 416 voix – soit 24,8 %

Nous félicitons l’équipe qui a remporté ce scrutin, nous remercions vivement toutes les drancéennes et tous les drancéens qui nous ont accordé leur confiance et nous ont apporté leur voix hier, 9 mars 2008.Nous nous exprimerons très prochainement sur ce site, après avoir analysé les raisons de l’échec de notre liste de rassemblement, avec les autres composantes de la liste et au sein de notre propre groupe socialiste.

Il n’est pas dans nos habitudes de céder à la morosité et les regrets. Aussi, nous nous tournons immédiatement vers le présent et l’avenir. Ainsi, notre projet, désormais et pour ces années à venir, est de constituer au sein du Conseil municipal, un groupe d’opposition socialiste attentif, fort et constructif, dans l’objectif de veiller au bon fonctionnement de la démocratie locale d’une part et de contribuer activement à la vie de notre ville, d’autre part, par notre force de réflexion et de proposition.

Toutes les drancéennes et tous les drancéens qui le souhaitent seront associés à nos réflexions, propositions, décisions.

A très bientôt,

Gilles Saulière


Attention, demain, ne vous trompez pas ! Souvenez-vous : Pour doubler la droite, prenez la file de gauche !

mars 8, 2008

Plus que quelques heures avant de pouvoir, enfin, glisser votre bulletin dans l’urne de votre bureau de vote préféré…

Plus que quelques heures avant de pouvoir informer M. Jean-Christophe Lagarde, notre maire nouveau-centre, de droite sans étiquette que son bail pour la mairie de Drancy ne sera peut-être pas renouvelé.

Demain, avec Gilles Saulière et tous les socialistes de la liste de rassemblement à gauche, votez pour la liste « En avant Drancy ! »

Et, en attendant d’aller voter :

  • Retrouvez sur la page « Municipales 2008 » les vidéos de quelques uns de nos candidats.
  • Ou regardez ci-dessous de larges extraits de la vidéo de la soirée meeting du 6 mars à l’espace culturel.

Espace en avant drancy
Vidéo envoyée par DRANCYM

Le meeting du 6 mars 2008 à l’espace culturel de DRancy, qui a rassemblé plusieurs centaines de drancéennes et de drancéens, autour et avec la liste « En avant Drancy ! » consuite par Eliane Assassi et Gilles Saulière.