Les socialistes de Drancy soutiennent, sans hypocrisie, la lutte des salariés de DFS !
Certains écrivent des centaines de pages sur les hypocrisies françaises, passent à la radio, utilisent les sites officiels de leur mairie pour promouvoir leur « œuvre » … Mais où sont-ils sur le terrain de la réalité ? Ce terrain réel où l’atteinte au pouvoir d’achat, l’atteinte aux droits des salariés, s’accomplissent au grand jour, sans fard, sans aucune hypocrisie ! Ce terrain où l’obscénité de la hausse des bénéfices s’accompagne du sacrifice récurrent des hommes qui font l’entreprise ! Hypocrisie ? Non ! Pur cynisme !
Les faits :
Depuis le début de l’année les salariés de Dassault Falcon Service sur l’Aéroport du Bourget (93) agissent à raison de un à deux arrêts de travail par semaine pour des revendications qui concernent l’ensemble du personnel de toutes catégories : salaires, reconnaissance des compétences, maintien et développement des activités de DSF, embauches des très nombreux intérimaires, sous traitants présents à DFS et particulièrement dans les ateliers.
Dassault Falcon Service est considéré juridiquement comme une filiale à part entière et en tant que telle, de Dassault Aviation.
Or, dans les faits : Les dirigeants sont salariés de Dassault Aviation et non pas de DFS ; de plus en plus de tâches, de travaux sont sous-traités ; régulièrement, des salariés DFS sont transféré sur Dassault Aviation.
Tout ceci a pour conséquence d’affaiblir la capacité de Dassault Falcon Service, diminuer son autonomie et détruit peu à peu sa spécificité et sa valeur.
les activités de Dassault Falcon Service sont dédiées aux avions de la gamme Falcon (jet d’affaire) et portent essentiellement sur la Maintenance des avions, l’aménagement d’intérieur, les modifications, les Pièces de Rechanges, ainsi que la location d’avion avec pilote et hôtesse.
Dassault Aviation continuera t-il à dépouiller DFS de ses activités après lui avoir retiré les aménagements intérieur des avions, la vente d’occasion des avions et le stock mondial des pièces de rechange, qui se trouve ironiquement jsute en face de DFS dans un bâtiment de Dassault Aviation ?
« Quand Dassault Aviation décidera t-il de reconnaître DFS comme un établissement à part entière et d’y investir dans les hommes, dans le social, les salaires, les emplois ?
Quant aux salaires et la politique pratiqués à Dassault Falcon Service :
- c’est moins de 1 300 € net par Mois pour vivre, pour le premier salaire,
- c’est 36% de perte de pouvoir d’achat en 21 ans,
- c’est une politique salariale inférieure à celle pratiquée à la maison mère Dassault Aviation !
- c’est 200 salariés qui ont quitté l’entreprise ces cinq dernières années avec des conséquences graves quant à la perte de technicités ;
- c’est plus de 50% du personnel intervenant sur avion qui à moins de 3 ans d’ancienneté ;
- c’est les salariés de 57 ans qu’on envoie, en guise de retraite, au chômage, dans des départs négociés
- c’est la non reconnaissance des compétences, du savoir-faire, des qualifications,
- c’est 40% d’emplois précaires, de prêt de main-d’œuvre au travers d’entreprises dites de sous-traitance et de travail temporaire, qui interviennent sur avion
Continuer la lutte !
Au-delà des salariés qui participent régulièrement aux mouvements, c’est l’ensemble du personnel de toutes catégories qui apporte son soutien et sa contribution à la lutte.
Depuis le début du conflit, les salariés avec leurs Organisations Syndicales multiplient les propositions, face à une Direction sourde qui refuse de négocier.
Dans ce conflit les salariés de Dassault Falcon Service sont forts et déterminés. Tous les jours de la vie, dans et hors l’entreprise, ils rappellent que le niveau des salaires à DFS, dans le milieu de l’aviation d’affaires haut de gamme où sont brassés des millions d’euros, ne sont pas en adéquation avec les compétences, les qualifications du personnel et sont loin, très loin du compte.
Publié par drancyps 
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Mettre en place un système de cantine gratuite, du jour au lendemain, sans aucune concertation ni préparation, était-ce bien raisonnable ? Qu’en est-il sur le terrain ? Comment sont traités gratuitement nos enfants ? ? La CGT est allée sur le terrain, voici l’extrait de son compte-rendu :
« Dans le cadre d’un suivi des conditions de travail dans les écoles municipales de Drancy, le syndicat CGT des territoriaux a décidé d’organiser des rencontres avec le personnel des agents de restauration, d’étages, des gardiens et hommes de cour. Des écoles types ont été choisies, une quarantaine d’agents de 8 écoles ont participé à ces rencontres dans le cadre des heures d’information syndicale. »
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