22 juin, inauguration du wagon témoin du mémorial national du camp de Drancy, l’occasion de se souvenir et de réfléchir à notre devoir de drancéens envers l’Histoire.

juillet 3, 2008

Moment de mémoire, moment émouvant. De 1942 à 1944, notre ville fut le lieu d’où partirent plus de 60.000 malheureux, hommes, femmes, enfants, dont le seul crime était d’être né juif, entassés dans des wagons à bestiaux, pour Auchwitz et qelques autres camps, pour y être massacrés.

Nouvelle exposition dans le wagon lui-même restauré, ce dimanche 22 juin, c’était l’inauguration, en présence de nombreuses associations de déportés, enfants de déportés, des associations juives, les représentants des cultes, juifs, chrétiens, les responsables de la toute nouvelle mosquée de Drancy. Le sous-préfet de Bobigny était là aussi, représentant l’état français, avec le maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde et une délégation du conseil municipal, parmi laquelle, vos trois conseillers municipaux socialistes,  Jocelyne Vivent, Rosalie Lechanoine et moi-même, seuls représentants de l’opposition ce jour là.

Nous déposâmes un bouquet de fleurs de Drancy, devant le monument du mémorial, juste à côté de celle du comité du mémorial, un peu avant la cérémonie, pour honorer la mémoire de ceux qui souffrirent et moururent sous l’action immonde des pires représentants qui soient de l’espèce humaine dans ce qu’elle peut avoir de plus sombre, de plus ténébreux, de plus détestable. Quelques fleurs pour se souvenir et aussi pour se rappeler que chaque jour qui se lève, chaque nuit qui tombe, aujourd’hui, des crimes contre notre humanité se perpétuent,  loin de toute caméra de notre chère presse inefficace, dans le silence odieux de nos consciences endormies, dans l’indifférence malsaine de nos petites vies confortables.

La cérémonie d’inaguration fut émouvante, comme prévisible, puis, après la visite du wagon, un vin d’honneur permit aux nombreux drancéennes et drancéens présents de partager un moment de convivialité œcuménique et en dehors de toutes différences partisanes.

Il était inscrit dans le pré-programme socialiste pour les municipales de mars 2008, le projet de créer sur le site de La Muette, à la place de la cité, un complexe universitaire international, dédié aux travaux de veille, de recherche et d’étude, sur tous les crimes, les atteintes aux droits de l’homme, barbarismes et obscurantismes qui polluent notre planète : j’écrivais alors :

« Pour enfin que Drancy rayonne de culture, qu’elle devienne le lieu de mémoire, d’intelligence et de résistance que son histoire lui impose d’être pour briser le sort qui frappa son passé. Pour qu’elle devienne un rendez-vous pour tous les chercheurs d’humanité, un haut lieu de souvenir, d’information, de culture, sur les années terribles, afin qu’elle se hisse à la pointe du combat pour un « Toujours se souvenir pour ne plus jamais revivre ». Pour qu’alors enfin, peut-être, notre ville ne soit plus synonyme de camp mais au contraire, de progrès contre tous les fanatismes, obscurantismes, barbaries, régimes génocidaires, … , bref tout ce que l’Humanité recèle de plus sombre et que nous nous devons tous de combattre chaque seconde de notre vie. C’est, non seulement possible, mais totalement indispensable. »

Combien de temps encore des familles vivront-elles sur ce site de la Muette ? Dans ces pièces qui furent celles où les juifs furent parqués, en attendant de prendre le train vers la destination finale, entre ces murs peuplés de larmes, de souffrances inhumaines, de la mort qui frappa les plus faibles parmi les plus faibles. Est-il vraiment concevable que cette situation continue ainsi des années encore ?

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste


Avis de recherche à Drancy : Mais où était M. Anthony Mangin, 2ème adjoint au maire, en charge de la culture, le soir du 21 juin dernier ?

juin 29, 2008

Samedi dernier, il y tout juste une semaine, c’était le 21 juin. Le début de l’été, le lendemain du solstice, la chaleur, la fête, la date qui commence à sentir les vacances, les examens commencent à être derrière les étudiants, Roland Garros est terminé. Mais le 21 juin, depuis 1982, c’est aussi, dans le monde entier, … la célébrissime fête de la musique ! Hé oui ! Cette fête lancée il y a 16 ans par Jack Lang,  ministre de la culture de François Mitterrand, s’est répandue à travers le monde et un peu partout, en cette date là, sur la surface de notre douce planète, les humains que nous sommes partagent un moment de douceur, de joie, de fête, de convivialité en partageant le plaisir de jouer ou d’écouter de la musique. … Partout ? Hé bien non, dans un petit coin de la planète Terre, en Europe, occidentale, dans le pays qui a vu naître cette fête, un petit village résiste encore à la périphérie de lla capitale, un petit village ? Non, en fait , c’est la 69ème ville de France et son adjoint au maire en charge de la culture, en passe de venir culte, M. Anthony Mangin. Bravo, à Drancy, c’est l’exception culturelle à l’envers ! !

Donc, samedi dernier, après les quelques petites mises en bouche  proposées dans la journée au parc de la ville et alors que tout le monde dans toutes les villes et tous les villages de France et dans bon nombre de villes et de villages du monde, se préparaient à une soirée, une nuit de fête, nous, à Drancy, nous cherchions M Anthony Mangin pour lui demander le programme… Heureusement, le conservatoire avait organisé de sa propre initiative et dans ses propres locaux, un petit moment en tout début de soirée, de chant et de musiques qui fut, pour les quelques privilégiés qui apprirent l’information, un instant de douceur, de magie et de joie. Mais une fois sortis, le reste de la soirée, à Drancy, ce fut le calme plat, le désert musical, absurde, inepte, incompréhensible.

Alors, Monsieur Anthony Mangin, où étiez-vous, le 21 juin dernier au soir ? Est-ce que la musique ne fait pas partie de la culture, dont vous êtes en charge au sein du conseil municipal de Drancy ?

Vous êtes pourtant l’un des deux adjoints au maire rémunérés au titre d’une activité permanente, (avec votre collègue Aude Lavail), apparemment cela ne suffit pas !

Rien sur la rubrique culture du site officiel de Drancy ! Quant au guide-saison-culturelle-drancy-2007-2008, (ici à gauche) il mentionne bien la fête de la musique, … , mais certainement pour nous faire penser, ce jour là, d’aller voir ailleurs s’il y a de la lumière …et de la musique….Ou donc ? Au Bourget ? Au Mille club du Bourget, chez votre ami Vincent Capo-Canella qui n’a pas d’adjoint dédié à la culture mais qui n’a pas oublié la fête de la musique ? A Paris, où Bertrand Delanoë et son équipe ont prévu plus de 100 concerts, soirées, etc. A Montreuil ? A Pantin ? etc.

Et voici à droite : l’agenda culturel avril / mai / juin de Drancy, avec un mois de juin spécialement aéré, … pour que nous puissions aller ailleurs fêter la musique peut-être. Bravo M. Anthony Mangin ! Rappelez-nous de ne pas voter pour vous si jamais vous vous présentez un jour à une élection démocratique.


1848-2008 : il y a 160 ans, nous abolissions l’esclavage. Vendredi 23 mai, à Drancy, nous commémorions cet évènement.

mai 25, 2008

C’était vendredi 23 mai à 19 heures, autour de la statue de Christian Moisa, boulevard Paul Vaillant-Couturier. L’atmosphère était au recueillement, à la célébration de cette date du 23 mai 1948, symbole de l’abolition de l’esclavage, en France, puis, dans les colonies, Martinique, Gaudeloupe, Réunion, Guyane. Victor Schoelcher, homme politique et franc-maçon affirmé, artisan prépondérant de cette immense tournant dans la lutte pour la Liberté et l’émancipation de l’humanité, fut dans nos mémoires, ainsi qu’Aimé Césaire, dont nous gardons dans nos cœurs la blessure encore vive de sa mort trop récente.

Un bon nombre de conseillers municipaux, d’adjoints (notre maire s’était fait excuser, occupé à défendre les intérêts de son nouveau parti de droite (le Nouveau Centre) dans les débats sur la réfome des institutions), le préfet de Seine Saint Denis, la population de Drancy étaient présents avec nos amis de la Martinique, Guadeloupe, Réunion et tous les autres pays, d’Afrique et d’ailleurs, ayant eu à souffrir dans leur chair et dans leur âme de cette abomination que fut et qu’est encore l’esclavage un peu partout dans le monde, parfois même encore aujourd’hui dans le silence assourdissant des appartements de certaines familles françaises sans morale, sans humanité.

Zoom sur la gerbe socialiste au pied de la statue dédiée aux victimes de l'esclavage

Les socialistes, étaient activement présents pour cet anniversaire fondateur pour tout défenseur de la liberté et de l’émancipation de l’humanité et ont souhaité déposer une gerbe mêlant à des fleurs tropicales colorées trois roses rouges couleur du socialisme de cœur, de combat et d’ouverture qui nous anime. La gentillesse de M. Romain Dachiville, 4ème adjoint, nous permit, à Manuel Moenza, qui avait dirigé avec soin la confection de la gerbe de fleurs et Gilles Saulière, Conseiller municipal, alors que ce n’était pas prévu dans le protocole de départ, de pouvoir déposer nos fleurs, les premiers. Instant intense où le temps sembla s’immobiliser pour nous rapprocher des milliers d’êtres humains qui purent enfin goûter la douceur de la Liberté, 160 ans tout juste plus tôt.

Le même jour, à la nuit tombée, une soirée antillaise vînt couronner cette journée dédiée au souvenir de la liberté retrouvée, au gymnase Delaune, musique, percussions, danses convivialité et chaleur furent au rendez-vous jusque tard dans la nuit. Les socialistes étaient encore là et y croisèrent quelques membres éminents du Collectif Drancy Citoyen.


Qui a dit, « Ne tirez pas sur l’ambulance ! » En tous cas, ni Nicolas Sarkozy, ni Jean-Christophe Lagarde, c’est certain !

mai 19, 2008

Pour fêter ses 1 an de règne présidentiel, Nicolas Sarkozy a décidé de s’attaquer « courageusement » … à la baisse du pouvoir d’achat ? Non, non, vous n’y êtes pas, c’est au droit de grève, bien sûr, que notre président préféré s’attaque avec le courage qui caractérise les grands hommes.

Et il le fait avec de gros sabots bien gras et bien lourds de démagogie populiste, tentant de dresser le peuple de France contre le service public de la France et pas le moindre, celui qui est censé prodiguer l’enseignement de la république à ses enfants. Ainsi peut-on lire dans la dernière newsletter de l’UMP d’aujourd’hui le texte suivant :

« Dites oui à l’accueil de nos enfants à l’école les jours de grève »

« Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l’été, instaurant le droit à l’accueil des élèves dans les écoles les jours de grève. »

« Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions. »

« Le Président de la République, le Gouvernement, et l’UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. »

« Le Président de la République, le Gouvernement, et l’UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. » etc…

Bel exemple de solidarité nationale que nous délivre là le président de la république, son premier ministre et son parti. Il ne manque à ce petit texte que l’autre parti de droite, le Nouveau Centre et non inénarrable nouveau n°2, Jean-Christophe Lagarde, toujours apparemment à l’affût de mesures bien populistes lui aussi.

La France tombera-t-elle dans ce piège aussi grossier ?
Nous pensons, nous rêvons que non !

Le droit de grève est sacré !

Tout d’abord, le droit de grève est un droit conquis de haute lutte par nos anciens, qui bien souvent donnèrent leur vie et leur sang pour que la justice sociale, dans notre pays et bien d’autres, puisse s’établir et se négocier, sur la base de ce droit fondamental de pouvoir cesser le travail, dernier recours lorsque tout dialogue est bloqué. Avant, rappelons-nous, le seul recours était l’insurrection…

Or, toute tentative d’obstruction de l’exercice de ce droit, toute dérive visant à casser la grève, contourner la grève, annuler l’effet de la grève, quelque soit la tentative, quelque soit la dérive, si petite qu’elle soit, est dangereuse, pour la paix sociale, pour la démocratie ! Car il emporte le risque d’éliminer toute possibilité de dialogue et de négociation, en cas de conflit dur. Alors, le jour venu, lorsque l’exaspération sera trop lourde, lorsque la coupe sera vraiment pleine, le seul recours risque de re-devenir l’insurrection. Est-ce cela que nous voulons ? Est-ce cela que Nicolas Sarkozy veut ? Et au cœur même de notre ville, est-ce cela que Jean-Christophe Lagarde veut ?

A droite, on veut toujours gommer le symptôme pour ignorer le mal !

Se préoccuper des enfants qui ne peuvent pas aller à l’école les jours de grève, c’est beau, c’est grand, cela semble même ne pas pouvoir être remis en question, cela semble aller de soi ! Qui sont donc les affreux méchants qui osent s’élever contre cela ?

Sauf que… Sauf que lorsque l’on décide de sortir de ce discours démagogique et hypocrite, qui démontre une chose au moins, c’est le peu d’estime dans lequel on porte le peuple, jugé suffisamment crétin pour se laisser abuser par ce genre de raisonnement, lorsque l’on sort de cette mascarade, il est possible de se poser 2 simples petites questions de bon sens :

  • Nicolas Sarkozy est-il Bernadette Soubiroux ? A-t-il reçu la révélation divine ? La droite a été au pouvoir pendant très longtemps… Le droit de grève existe depuis bien longtemps… Nous fêtons même cette année, ce mois-ci, un anniversaire historique de l’exercice ultime du droit de grève… Et bien durant toutes ces années, personne, à gauche bien évidemment, mais à droite non plus, ni De Gaulle qui fut pourtant bien bousculé par les évènements de mai 68, ni Pompidou, ni Giscard, ni Chirac, personne à droite ne songea à ébranler ce soubassement solide et fondamental de la paix sociale. Seul l’ami Nicolas Sarkozy sembla découvrir cette pseudo-évidence, cette révélation, consistant à gommer les effets indésirables de la grève, plutôt que de s’attacher, comme tous ses prédécesseurs, à travailler à guérir le mal. Mais il est peut-être vrai que pour lui, pour la nouvelle UMP Sarkozyenne et le Nouveau Centre de notre N°2 Jean-Christophe Lagarde, le fait que les enfants modestes ne puissent recevoir l’enseignement, ce n’est pas grave, tant qu’on ne les voit pas, bien gardés dans les services des mairies de droite… Leurs enfants à eux, pendant ce temps, où sont-ils ? Oups, bien sûr, les amis parents de Nicolas Sarkozy peuvent se payer gouvernantes, cours particuliers, écoles privées etc. Peut-être est-ce que c’était en prévision de cela, le cadeau du bouclier fiscal . . .
  • Qu’est-ce qu’on fait si les jours de grève sont payés, en cas de victoire des grévistes ? Et oui, voyez-vous, il fut un temps où les jours de grève étaient payés, … lorsque le mouvement de grève obtenait gain de cause ! Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Lagarde et leurs amis ont dû l’oublier ! En effet, s’il était logique que les jours de grève ne soient pas payés, en cas de défaite des grévistes et de reprise du travail, démontrant ainsi que leur grève n’était pas légitime, il était en revanche effectif et normal que les jours de grève soient finalement payés, une fois la grève terminée, si les grévistes, victorieux avaient eu gain de cause, la négociation ayant pu avoir lieu à leur avantage. En effet, la grève était donc légitimée et le patron se devait de reconnaître et assumer son erreur. Or, que dit Nicolas Sarkozy ? « Les mairies seront dédommagées des frais de garde par le reversement des journées de grève non payées ». Mais alors, quid si le mouvement est légitime et les jours de grève payés ? Cherchez l’erreur, trouvez la mauvaise foi…

Bref, arrêtons le massacre, stop aux hypocrites de cette mauvaise droite française, la droite vaut mieux que cela. Le populisme n’honore pas celui qui s’y adonne et le conduit doucement, inexorablement, vers les fonds insalubres de ce que l’homme recèle de plus dangereux pour l’homme.

Messieurs les patrons de la république, mettez-vous plutôt au travail !

Alors, plutôt que tirer sur toutes les ambulances qui passent, l’enseignement, le pouvoir d’achat, le temps de travail, Mesdames et Messieurs qui ont été portés par le peuple de France au gouvernail de notre pays, aux commandes de nos villes, mettez vous au travail et faites le bien, pour la France et avec elle, écoutez la, écoutez nous, prenez le temps entre 2 avions, 2 émissions de télé, de vous assoir à la table conviviale des négociations, vous verrez que nos enseignants ne mordent pas, que les fonctionnaires ne sont pas forcément des paresseux indolents, que les salariés, du privé, du public, se tuent à la tâche chaque jour que Dieu, Allah, la nature ou quiconque d’autre, fait, que les chômeurs et les RMistes n’en peuvent plus de ne pas pouvoir participer à la construction collective et que les patrons, notamment l’armée des quelques 1,6 millions de patrons de petites et moyenne entreprises, celles qui participent de la richesse du pays, ne sont pas tous de cette droite là…

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste


Un an de Sarkozy déjà ! Quelle misère !

mai 7, 2008

C’était il y a un an, Nicolas Sarkozy remportait les élections présidentielles, après une campagne fondée sur un message « J’ai changé ! », un slogan, la « rupture tranquille », des promesses, à l’interne, la défense du pouvoir d’achat, à l’international, la défense des valeurs de la France, la défense des libertés.

C’était alors les premières manifestations du changement selon Nicolas Sarkozy : après Bigard et Mireille Mathieu à la Concorde, c’était soirée au Fouquets entre amis du monde de la finance, de la grande entreprise sans oublier le show-biz et le People, promenade en yacht avec l’ami Vincent Bolloré, etc. etc.

Un an plus tard, où sont passées les belles envolées lyriques ?

Un an plus tard, où sont passées les belles envolées lyriques sur la politique internationale gaullienne, la lutte courageuse contre les tous les fanatismes et toutes les oppressions ? Au fond de la tente dressée en plein Paris de M. Khadafi, au verso du pitoyable badge de l’équipe de France Olympique, ou plutôt dans la poubelle où il a fallu le jeter, tant la violence inouïe de son message révolutionnaire « Pour un monde meilleur » révulsait le CIO, risquant de heurter les dirigeants chinois ?

Un an plus tard, où sont passées les belles promesses ?

Certainement au même endroit que notre pouvoir d’achat. Seuls certains d’entre nous (souvenez-vous, dès le début de l’été, le « bouclier fiscal ») ont pu en profiter un peu. Hélas, ce n’était pas les plus démunis, pensez-vous, ils sont bien trop nombreux… non, c’était les plus riches parmi les plus riches, les copains quoi… Ensuite, patatras, terminé. L’ouverture c’est bien pour piquer des personnalités de gauche et les compromettre dans un gouvernement de droite qui se cache, mais l’ouverture, cela ne veut donc certainement pas dire, s’emparer des meilleures idées, des meilleurs projets pour les mettre en œuvre.

  • Aussi, à la place de la démocratie participative, on a eu un ultra-président derviche tourneur, ne restant pas en place et décidant de tout, de tout et de son contraire…
  • Aussi, à la place d’une politique généreuse d’effort et de redistribution des richesses vers les plus démunis d’entre nous, nous avons eu M. Brice Hortefeu à l’intérieur qui chasse vers l’extérieur au Karcher les sans-papier, jusqu’à la sortie des écoles maternelles ; Nous avons eu une attaque systématique et désordonnée contre les tous acquis au fil de plus de trois siècles de haute lutte du peuple que nous sommes…
  • Aussi, à la place d’une vaste politique de revalorisation de notre enseignement seule à même de nous permettre d’offrir à nos enfants les meilleures chances d’entrer dans la vie du monde d’ajourd’hui, nous avons eu la promesse de lourdes diminutions de postes pour la rentrée 2008 et la suppression programmée de la carte scolaire, afin de permettre aux plus favorisés de se regrouper entre eux, et aux autres, …de se débrouiller, entre eux ! Hormis apparemment notre maire Nouveau Centre, Nous autres, habitants de Drancy, nous savons ce que cela veut dire dans le 93, n’est-ce pas ?
  • Aussi, à la place d’une prise de conscience claire des enjeux vitaux de la sauvegarde de notre environnement, de notre planète, nous avons eu un Grenelle de l’environnement, doté d’un site internet rien qu’à lui, …mais aussitôt oublié, une fois notre dos tourné !
  • Aussi à la place de l’amélioration de notre Justice, nous avons eu droit aux coupes sombres d’une Ministre de haute couture, faisant son tour de France de fauche des tribunaux de proximité à la hussarde, au mépris du peuple, souverain certes, mais bon pour devoir se déplacer à plus de 100 km parfois pour qu’on lui rende justice !
  • Aussi à la place de prisons plus humanisées, souvenez-vous, fin 2007, le rapport du Comité anti-torture du Conseil de l’Europe accablant sur l’état des prisons françaises et auparavant en 2005, le rapport du commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Alvaro Gil-Robles qui indiquait que les prisons françaises étaient les pires d’Europe ! Et bien, avec Nicolas Sarkozy soutenu d’ailleurs, il faut le souligner, par notre député Jean-Christophe Lagarde (carrément favorable quant à lui au retour de la peine de mort…), nous avons eu un cortège de nouvelles petites lois plus stupides et dures les unes que les autres ayant abouti à l’explosion de la population carcérale ! Or, cette population carcérale, ce sont des êtres humains, ce sont nos sœurs et nos frères, qui ont le droit à vivre dignement, quelque soient les erreurs, les fautes, les crimes, aussi odieux qu’ils soient, qu’ils aient pu commettre. L’humanité se distingue de l’animalité par la conscience qu’elle a de sa faiblesse, par la défense du plus faible contre le plus fort. L’homme ou la femme enfermé dans une prison, est un être faible, à protéger, à préserver, à réhabiliter, à résinsérer, tant qu’il y a une lueur d’espoir. C’est tout le contraire que met en œuvre Nicolas Sarkozy, c’est tout le contraire dont rêve Jean-Christophe Lagarde.
  • Aussi, à la place d’un dialogue social garant de la paix sociale et de la mise en commun des intelligences de tous pour soigner la France, nous avons eu droit à un gouvernement cynique, des ministres qui se moquent de nous, prenant leurs mesures entre deux avions, entre deux cocktails, sans concertation, au mépris des vies humaines concernées, avec l’unique rengaine « Les français nous ont élu pour que nous allions au bout des réformes ». Nous avons eu l’attaque en règle contre le droit de grève ! C’est sûr, il est plus facile de faire disparaitre les symptômes plutôt que de devoir affronter les maux qui nous rongent Monsieur Nicolas Sarkozy, Monsieur Jean-Christophe Lagarde ! Quel courage vous nous montrez là ! Bravo ! Qui croyez-vous abuser ?
  • Aussi, à la place d’un élan de l’économie et une augmentation des emplois, par des meures réfléchies en direction de là où se crée la vraie richesse d’un pays, là où se créent les emplois, c’est-à-dire, les petites et moyennes entreprises, les artisans, les commerçants, etc., nous avons eu le grand déballage guignolesque de ces messieurs et dames du MEDEF et la l’UIMM, se battant comme des chiffonniers à grands coups de caisses noires pleines de millions d’euros bien opaques, nous avons eu les augmentations indécentes des salaires indécents de nos super grands patrons amis indécents de la présidence de la république sarkozienne.
  • Enfin, à la place d’un pays plus humain, plus doux, plus en harmonie avec la grandeur que nous portons en nous, peuple de France, subissons pour nous-mêmes et offrons au monde, un show quotidien médiocre à base de la télé-réalité indigne d’un président se mettant en scène avec l’obscénité d’un parvenu hypnotique au milieu de ses amis choisis, Jean-Marie Bigard, en tête.

Un an, déjà ? Un an à peine ! Combien de temps encore allons-nous devoir endurer cela ? Que faire contre cela ? La gauche n’est pas morte ! Nous n’oublions pas, nous autres socialistes, qu’à Drancy, l’an dernier, vous ne vouliez pas de Nicolas Sarkozy, vous aviez élu Ségolène Royal avec plus de 52% de vos voix ! Alors, je vous le dis, nous sommes toujours là, nous travaillons à construire une gauche qui gagne les élections, nous travaillons à devenir dignes de la confiance que nous espérons vous voir nous confier lors des scrutins à venir, nous partons de loin au niveau local, au vu des scores aux municipales. Mais nous avons de l’énergie à revendre et des idées, chers amis commentateurs de ce blog, nous vous promettons de les partager avec vous, ici et de les défendre partout où ce sera possible, au conseil municipal et partout ailleurs.

A très bientôt,

Gilles Saulière, Conseiller municipal d’opposition socialiste.


Ici, pas d’hypocrisie ! Dassault Falcon Service : un combat clair entre une direction cynique et des salariés courageux

avril 25, 2008

Les socialistes de Drancy soutiennent, sans hypocrisie, la lutte des salariés de DFS !

Certains écrivent des centaines de pages sur les hypocrisies françaises, passent à la radio, utilisent les sites officiels de leur mairie pour promouvoir leur « œuvre » … Mais où sont-ils sur le terrain de la réalité ? Ce terrain réel où l’atteinte au pouvoir d’achat, l’atteinte aux droits des salariés, s’accomplissent au grand jour, sans fard, sans aucune hypocrisie ! Ce terrain où l’obscénité de la hausse des bénéfices s’accompagne du sacrifice récurrent des hommes qui font l’entreprise ! Hypocrisie ? Non ! Pur cynisme !

Les faits :

Depuis le début de l’année les salariés de Dassault Falcon Service sur l’Aéroport du Bourget (93) agissent à raison de un à deux arrêts de travail par semaine pour des revendications qui concernent l’ensemble du personnel de toutes catégories : salaires, reconnaissance des compétences, maintien et développement des activités de DSF, embauches des très nombreux intérimaires, sous traitants présents à DFS et particulièrement dans les ateliers.

Dassault Falcon Service est considéré juridiquement comme une filiale à part entière et en tant que telle, de Dassault Aviation.

Or, dans les faits : Les dirigeants sont salariés de Dassault Aviation et non pas de DFS ; de plus en plus de tâches, de travaux sont sous-traités ; régulièrement, des salariés DFS sont transféré sur Dassault Aviation.

Tout ceci a pour conséquence d’affaiblir la capacité de Dassault Falcon Service, diminuer son autonomie et détruit peu à peu sa spécificité et sa valeur.

les activités de Dassault Falcon Service sont dédiées aux avions de la gamme Falcon (jet d’affaire) et portent essentiellement sur la Maintenance des avions, l’aménagement d’intérieur, les modifications, les Pièces de Rechanges, ainsi que la location d’avion avec pilote et hôtesse.

Dassault Aviation continuera t-il à dépouiller DFS de ses activités après lui avoir retiré les aménagements intérieur des avions, la vente d’occasion des avions et le stock mondial des pièces de rechange, qui se trouve ironiquement jsute en face de DFS dans un bâtiment de Dassault Aviation ?

« Quand Dassault Aviation décidera t-il de reconnaître DFS comme un établissement à part entière et d’y investir dans les hommes, dans le social, les salaires, les emplois ?

Quant aux salaires et la politique pratiqués à Dassault Falcon Service :

  • c’est moins de 1 300 € net par Mois pour vivre, pour le premier salaire,
  • c’est 36% de perte de pouvoir d’achat en 21 ans,
  • c’est une politique salariale inférieure à celle pratiquée à la maison mère Dassault Aviation !
  • c’est 200 salariés qui ont quitté l’entreprise ces cinq dernières années avec des conséquences graves quant à la perte de technicités ;
  • c’est plus de 50% du personnel intervenant sur avion qui à moins de 3 ans d’ancienneté ;
  • c’est les salariés de 57 ans qu’on envoie, en guise de retraite, au chômage, dans des départs négociés
  • c’est la non reconnaissance des compétences, du savoir-faire, des qualifications,
  • c’est 40% d’emplois précaires, de prêt de main-d’œuvre au travers d’entreprises dites de sous-traitance et de travail temporaire, qui interviennent sur avion

Continuer la lutte !

Au-delà des salariés qui participent régulièrement aux mouvements, c’est l’ensemble du personnel de toutes catégories qui apporte son soutien et sa contribution à la lutte.

Depuis le début du conflit, les salariés avec leurs Organisations Syndicales multiplient les propositions, face à une Direction sourde qui refuse de négocier.

Dans ce conflit les salariés de Dassault Falcon Service sont forts et déterminés. Tous les jours de la vie, dans et hors l’entreprise, ils rappellent que le niveau des salaires à DFS, dans le milieu de l’aviation d’affaires haut de gamme où sont brassés des millions d’euros, ne sont pas en adéquation avec les compétences, les qualifications du personnel et sont loin, très loin du compte.


Tous avec la FCPE pour venir au secours de nos enfants et la défense de l’Education nationale

avril 11, 2008

APPEL DE LA FCPE ET DES SYNDICATS D’ENSEIGNANTS DE SEINE-SAINT-DENIS

Face à la remise en cause du Service Public de l’Education nationale que le gouvernement veut imposer et qui se caractérise en Seine-Saint-Denis par :

  • Le refus d’ouvrir 94 classes en élémentaire et maternelle ;
  • Le refus de respecter les seuils d’ouverture de classe ;
  • Les fermetures de 47 classes sans raison valable ;
  • La suppression de près de 400 postes dans le département et 870 sur l’Académie ;
  • La suppression des postes d’enseignants spécialisés ;
  • Le recours abusif aux heures supplémentaires pour assurer les heures dues aux élèves, alors que les remplacements de courtes durées ne sont pas assurés ;
  • Un appel aux retraités de l’Education Nationale pour assurer des remplacements ;
  • Une réforme des programmes dans la précipitation et sans concertation avec les Parents ;
  • Un fichage des élèves (création d’une « base élève »);
  • La disparition de certaines options ;
  • 23 milliards d’euros pour faire classe pendant les vacances et faire taire les revendications salariales…

La FCPE et les syndicats d’enseignants appellent à se retrouver nombreux pour défendre un Service Public de l’Education nationale et exiger un enseignement de qualité.

Manifestation unitaire départementale

Samedi 12 avril 2008 à 11H00 à Bobigny

Rendez-vous devant la
Bourse du travail, Place de la Libération

>> Plan d’accès <<

SOYONS NOMBREUX ! => DEMAIN, IL SERA TROP TARD pour pleurer sur les classes et moyens disparus…


Contact FCPE Drancy

FCPE 93

Mme Monique GORDIEN
119, rue Sadi Carnot
Maison des associations Pierre Bot
93700 Drancy

Tél. : 01 48 32 10 67
Fax : 01 48 32 10 67
Mél : fcpedrancy@free.fr


La CGT rencontre le personnel des écoles : Cantines gratuites : un constat navrant !

avril 4, 2008

Non respect de nos enfants de DrancyMettre en place un système de cantine gratuite, du jour au lendemain, sans aucune concertation ni préparation, était-ce bien raisonnable ? Qu’en est-il sur le terrain ? Comment sont traités gratuitement nos enfants ? ? La CGT est allée sur le terrain, voici l’extrait de son compte-rendu :

Extrait du compte-rendu :

CGT Drancy« Dans le cadre d’un suivi des conditions de travail dans les écoles municipales de Drancy, le syndicat CGT des territoriaux a décidé d’organiser des rencontres avec le personnel des agents de restauration, d’étages, des gardiens et hommes de cour. Des écoles types ont été choisies, une quarantaine d’agents de 8 écoles ont participé à ces rencontres dans le cadre des heures d’information syndicale. »

Le passage sur les conditions de vie à l’heure du repas dans nos fameuses cantines gratuites…

« Qualité et temps de repas

Manger avec appétit n’est plus de mise dans les cantines aujourd’hui à Drancy. Il suffit de regarder le niveau des poubelles pour se rendre compte que la nourriture industrielle ne satisfait pas les papilles de nos enfants. Plus question de demander du « rabiot » quand c’est bon, vous n’aurez que votre portion. De toute façon, vous n’auriez pas le temps d’avaler votre supplément puisque votre repas est compris entre 10 à 20 minutes suivant l’espace de la cantine ou le nombre d’inscrits. Alors délectation ou malbouffe ?

L’inadaptation de certains « espaces cantines » ne semble pas avoir effleuré, un seul instant, le bon sens de l’organisation et de la qualité environnementale, de nos techniciens de la politique et de notre administration.

Conditions de travail / Matériel

• L’augmentation du nombre de repas servis s’apparente plus à un travail de chaîne industrielle.

• L’achat de repas à bas prix fait que le personnel se voit attribuer de nouvelles fonctions d’épluchage et de préparation des légumes crus. Les tomates, le croyez-vous sont préparées à la main et non coupées avec une machine..

• Les espaces lavage vaisselles sont étroits, voir inadaptés dans certaines écoles visitées. Un an après la mise en place de la cantine gratuite, il manque de la vaisselle et surtout des nouveaux outils pour faciliter le travail de préparation. »

  • Téléchargez le compte-rendu complet de la CGT ici.
  • Le site de la CGT Drancy.

Affaire à suivre.


Cantonales Drancy-Le Bourget-Dugny, vos candidats vous remercient :)

mars 20, 2008
Cantonales 2008 Drancy - Quatre pages pour un programmeNous remercions chaleureusement les 2490 citoyennes et citoyens du canton de Drancy-Le Bourget-Dugny qui nous ont fait confiance en nous accordant 18,69% des suffrages lors du 1er tour des cantonales. Ce résultat est historique pour notre canton !

Par votre choix vous avez placé le parti socialiste et ses alliés (MRC, PRG, VERTS) première force de gauche sur ces trois villes.

Cette dynamique s’est confirmée sur l’ensemble du département. Le vote en faveur du PS et de ses alliés a offert une majorité socialiste au 93, permettant à Claude Bartolone d’en devenir le président. Comme s’y sont engagés les candidats socialistes aux élections cantonales, notre département va entrer dans le 21éme siècle.

Nous reprendrons ici 4 engagements parmi les 21 de notre programme :

  • Nous ferons de la Seine-Saint-Denis un département ou chacun sera le bienvenu, qu’il soit modeste, de classe moyenne ou supérieure ;
  • Le département mènera son développement économique pour relever et réussir le défi de l’emploi ;
  • La Seine-Saint-Denis deviendra le 1er éco-département de France ;
  • Le conseil général fera travailler, ensemble, tous les acteurs du développement et exigera le respect des engagements de l’état.

Même si les habitants du canton ont souhaité élire un conseiller général d’opposition, qui n’aura que peu de poids au sein de l’assemblée départementale, nous continuerons à proposer des avancées pour le canton, pour vous et avec vous.

Et si l’on changeait la Seine-Saint-Denis ?

Catherine KETTLER
Frédéric HERCBERG

Rappel des résultats :

  Résultats Pourcentage Classement

Inscrits 26 170    
Votants 13 703 52,37%  
Enveloppes dans l’urne 13 704    
Blancs et nuls 382 2,79%  
Exprimés 13 322 97,21%  

Mme Catherine KETTLER (MRC)
et M. Frédéric HERCBERG (PS Drancy)
2 490 18,69% 2ème
M. Vincent CAPO-CANELLAS (M-NC) 7 217 54,17% 1er
M. SERGE WARGNIEZ (FN) 1 244 9,34% 4ème
Mme ELIANE ASSASSI (COM) 2 371 17,80% 3ème

Ca y est, le conseil municipal a été installé à Drancy. Enfin, une opposition socialiste à Drancy.

mars 17, 2008

 

Le groupe d’opposition socialiste au conseil municipal de Drancy

Le groupe d’opposition socialiste au conseil municipal de Drancy : Gilles Saulière, Jocelyne Vivent, Rosalie Lechanoine.

C’était samedi à 15 heures …et quelques dizaines de minute, notre maire réélu, n’ayant pas de montre, ayant coutume d’arriver en retard à ses rendez-vous, ainsi qu’il le déclare lui-même ;)

C’était le premier conseil municipal après les élections du dimanche 9 mars 2008. Jean-Christophe Lagarde a été réélu Maire par 42 voix contre 6 pour la candidate présentée par la liste de rassemblement à gauche « En avant Drancy ! », Eliane Assassi (dont vous pouvez prendre connaissance de l’intervention ici) et une abstention. Une page s’est tournée, la campagne étant bien close cette fois, l’essentiel étant maintenant de :

Œuvrer dans le présent,

Par une opposition positive et constructive, ayant comme double objectif de :

  • Veiller au bon fonctionnement de la démocratie locale, à la transparence de la gestion et au respect des droits : c’est une tâche importante de l’opposition, garante du respect des intérêts de tous les habitants et particulièrement de ceux qui ne sont pas d’accord avec la politique de la municipalité en place ;
  • Travailler à l’amélioration de la vie des drancéennes et des drancéens, au sein de et avec l’équipe municipale toute entière, notre conviction étant qu’une opposition ne doit pas être aveugle et systématique mais au contraire, ouverte et constructive.

Préparer l’avenir,

Préparer un avenir à Drancy où l’alternance sera devenue crédible au point de pouvoir renverser les rapports de force et faire de Drancy, lors des futures échéances électorales, une ville où une gauche renouvelée saura apporter une réponse nouvelle et légitime aux attentes de ses habitantes et de ses habitants.

Nous avons besoin de vous !

Pour le présent comme pour l’avenir, nous avons besoin de vous, nous avons besoin de chaque bonne volonté, de chaque énergie, pour nous aider, pour nous secouer, pour nous forcer à être présents tout au long de ces semaines, de ces mois et de ces années, pour que nous soyaons à la hauteur des objectifs que nous nous fixons et que vous nous fixerez, chaque jour qui passe, jusqu’à la victoire qui ne saurait nous échapper, vous échapper, la prochaine fois.

Votre groupe socialiste, Gilles Saulière, Jocelyne Vivent, Rosalie Lechanoine, soutenus par Akim Ayad, secrétaire de section et l’ensemble des socialistes de Drancy et de leurs amis, seront là pour vous servir, seront là pour vous écouter, pour vous aider, pour vous faire entendre.

Votre groupe socialiste travaillera également avec l’ensemble des forces de gauche représentée ou non au conseil municipal, parce que le peuple de gauche est d’autant plus riche et positif que lorsqu’il sait aller au delà de ses différences pour entrer dans la réalité du présent et se concentrer sur ses enjeux, ainsi qu’il l’a débuté en ce début d’année 2008, à Drancy, avec le rassemblement, « En avant Drancy ! ».